Cartes électroniques – sur le terrain

L'an dernier, le blogue Cartes électroniques de l'Arctique a connu un énorme succès! Le blogue présentait certains projets scientifiques pour lesquels des chercheurs reçoivent de l'aide du Programme du plateau continental polaire (PPCP) de Ressources naturelles Canada (RNCan) afin qu'ils soient réalisés en toute sécurité dans l'Arctique canadien. Cette année, nous aimerions que vous partagez votre expérience sur le terrain sur son nouveau blogue, Cartes électroniques - sur le terrain. Ce blogue va inclure les recherches réalisées dans les régions nordiques et éloignées du pays; il comprendra également celles effectuées dans d'autres sites au Canada ou en laboratoire ou dans les bureaux.

  1. Moins il y a de neige, mieux c’est, lorsque l’on a besoin de chemins glacés
  2. Un autre type d’excursion
  3. Une histoire d’un milliard d’années archivée dans la roche
  4. Production d’électricité à partir d’eau vive!
  5. Des données, des données et encore des données!
  6. Un nouvel éclairage sur l’énergie solaire
  7. Transformation des déchets en combustible
  8. À la recherche du chlore
  9. La vie sous la tente
  10. Il faut toujours rester vigilant pour déceler la présence d’ours polaires!
  11. Nouvelles carottes de glace, nouveaux indices
  12. Le rouge s’invite à la prise de relevés pour le jour de la fête du Canada (c’était prévu! #fanatiquescanada #LesOiseauxNeSaventPasQueCestConge)
  13. Nid de bécasseau semipalmé contenant des œufs bien camouflés
  14. Attaque du labbe nicheur
  15. Remise en liberté d’un pluvier argenté muni d’un sac à dos satellite
  16. Poussins de harfangs des neiges et beaucoup de lemmings à manger
  17. Les restes d’un bœuf musqué tué par une meute de loups sur l’île Axel Heiberg.
  18. Campement sur l’île Axel Heiberg
  19. Rencontre des connaissances locales et de la science occidentale
  20. Relevé de caribous de Peary et de bœufs musqués
  21. Louveteaux à la tanière de Vesle Fiord
  22. Des caribous mâles de Peary curieux
  23. Colleen et Caroline—un doublé dans la toundra

Moins il y a de neige, mieux c’est, lorsque l’on a besoin de chemins glacés

Moins il y a de neige, mieux c’est, lorsque l’on a besoin de chemins glacés

La neige isole la surface de la Terre des températures glaciales de l'air en hiver, une couverture de neige mince et compacte offrant une isolation moindre que la neige profonde et légère. La couverture de neige est donc l'un des facteurs principaux de la mesure dans laquelle le sol et la glace gèlent chaque hiver, ce qui a d'importantes répercussions sur la construction et l'exploitation des routes. Ici, Landen Powell, de la Commission géologique des Territoires du Nord-Ouest, en collaboration avec Peter Morse, de la Commission géologique du Canada, effectue un relevé des conditions de la couverture neigeuse, le long des 600 km de route de glace qui relient Tibbitt à Contwoyto (Portage 10), le 19 février 2016 (- 30 C). Les deux collègues étaient heureux de la présence du soleil et de l'absence de vent.

Photographie prise par Peter Morse

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Un autre type d’excursion

Un autre type d’excursion

Contrairement à mes collègues chercheurs, mon travail ne m’amène pas souvent loin de mon bureau – je ne fais pas de travaux en laboratoire ni sur le terrain dans le vaste Nord. Toutefois, récemment j’ai eu l’occasion de visiter le Centre d’activité logistique du Programme du plateau continental polaire (PPCP), un grand entrepôt où le PPCP gère le matériel de terrain pour les chercheurs du gouvernement et du milieu universitaire qui se rendent dans des régions isolées.

L’entrepôt offre tout ce que vous voulez ou dont vous auriez besoin – des fournitures de cuisine aux parkas et des bottes aux tentes et aux VTT. Et le meilleur dans tout ça? Pas besoin de faire l’emballage! Le personnel du Centre d’activité logistique le fait pour vous. Il se charge même du nettoyage à sec de votre tente.

Photographie prise par Laura Sheppard

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Une histoire d’un milliard d’années archivée dans la roche

La Formation d’Angmaat datant d’environ un milliard d’années, exposée le long de la côte de la partie nord de l’île de Baffin, constitue une archive d’information essentielle dans laquelle sont inscrits non seulement une diversification ancienne des eucaryotes et des changements des caractéristiques chimiques de l’océan, mais également l’évolution tectonique du nord du Canada couvrant à la fois la formation et la dislocation du supercontinent appelé Rodinia.

La Formation d’Angmaat datant d’environ un milliard d’années, exposée le long de la côte de la partie nord de l’île de Baffin, constitue une archive d’information essentielle dans laquelle sont inscrits non seulement une diversification ancienne des eucaryotes et des changements des caractéristiques chimiques de l’océan, mais également l’évolution tectonique du nord du Canada couvrant à la fois la formation et la dislocation du supercontinent appelé Rodinia.

Photo : Timothy Gibson

Projet de recherche : Signes apparents d’une diversification des eucaryotes dans le Supergroupe de Bylot datant du Mésoprotérozoïque tardif (il y a environ 1000 millions d’années), dans l’île de Baffin.

Il y a environ un milliard d’années, la surface de la Terre a amorcé une transition lente, mais inexorable. D’un milieu pauvre en oxygène à faible diversité biologique, elle est devenue une biosphère productive et diversifiée. L’île de Baffin est l’un des rares endroits dans le monde où des roches sédimentaires datant d’environ un milliard d’années sont bien conservées et accessibles. Le projet a pour objet d’étudier et d’étalonner cette archive sédimentaire afin de mieux comprendre la nature de cette étape critique dans l’histoire de la Terre qui a marqué le début de l’âge des eucaryotes (un eucaryote est un organisme composé d’une ou de plusieurs cellules complexes, dont le matériel génétique est organisé dans un ou plusieurs noyaux délimités par une membrane[i]) et de documenter l’empreinte géochimique de ces eucaryotes très anciens.

Équipe de recherche : Université McGill - Galen Halverson, Peter Crockford, Vivien Cumming, Timothy Gibson, Malcolm Hodgskiss, Marcus Kunzmann et Sarah Wörndle.

http://props.eps.mcgill.ca/people.html

 

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Production d’électricité à partir d’eau vive!

Production d’électricité à partir  d’eau vive!

Voici une turbine hydraulique canadienne d’une capacité de 5 kW qui produit de l’électricité à partir de courants d’eau vive sans incidence sur les cours d’eau et les écosystèmes. Si vous voulez y jeter un coup d’œil et en apprendre davantage à son sujet, rendez-vous au complexe de Bells Corner.

Photo : Emily Fielden, Bureau des affaires, CanmetÉNERGIE Ottawa

Domaine d’étude et établissement : Ghanashyam Ranjitkar est ingénieur de recherche au sein du groupe Bâtiments et Énergies renouvelables, CanmetÉNERGIE-Ottawa

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Des données, des données et encore des données!

Des données, des données et encore des données!

C’est probablement le plus près que je puisse être du terrain – en visite dans les bureaux de la division GéoBase de Ressources naturelles Canada (RNCan) à Sherbrooke, au Québec.

Voici quelques éléments que j’ai appris au cours de mon voyage :

1)      Les données géospatiales sont méconnues, mais très utiles  – nous en profitons tous les jours sans même le savoir!

2)      La division GéoBase offre un accès GRATUIT aux données géospatiales à tous les Canadiens!

Je souhaite remercier chaleureusement le personnel de la division pour leur accueil et pour m’avoir montré la valeur des données géospatiales!

Profil : Matthieu Péloquin est le plus récent membre du Bureau de liaison en S-T de RNCan, au sein du Secteur des sciences de la Terre. Son équipe et lui travaillent de concert avec les scientifiques et les technologues de RNCan afin de partager leur expertise dans un langage simple.

Photo : Matthieu Péloquin

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Un nouvel éclairage sur l’énergie solaire

Un nouvel éclairage sur l’énergie solaire

Ce capteur thermosolaire vertical, appelé Solarwall, utilise l’énergie solaire pour préchauffer l’air de ventilation de l’un des édifices du complexe de Bells Corner de CanmetÉNERGIE‑Ottawa. Les panneaux photovoltaïques (PV) produisent de l’électricité tout générant de la chaleur que le système Solarwall capte en plus de l’énergie solaire directe. Ce projet PV-thermique (PV-T) intègre les panneaux PV au système Solarwall existant pour générer de l’électricité et chauffer l’air de ventilation. Ce projet de recherche permet d’évaluer les performances électriques et thermiques de la combinaison des deux technologies (PV et Solarwall) et de les comparer à celles des panneaux PV installés sur des murs plaqués de métal standard.

Visitez notre site Web : https://www.rncan.gc.ca/energie/bureaux-labos/canmet/5716

Domaine d’étude et établissement : Mike Lubun, agent de projet, groupe Bâtiments et Énergies renouvelables, CanmetÉNERGIE-Ottawa

Photo : Emily Fielden, Bureau des affaires, CanmetÉNERGIE Ottawa

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Transformation des déchets en combustible

Transformation des déchets en combustible

Cet équipement convertit les résidus de la biomasse (p. ex. les résidus forestiers provenant de l'industrie des pâtes et papiers) en un liquide pouvant servir de combustible renouvelable pour le chauffage, de produit intermédiaire dans la production de combustibles de transport, ou de source de produits chimiques à valeur élevée. Cette transformation a lieu par l'entremise d'un processus appelé pyrolyse rapide. Par conséquent, on donne souvent le nom d'huile pyrolytique dérivée de la biomasse au produit liquide ainsi obtenu. Les différents résidus de biomasse solides utilisés comme matière première possèdent chacun un ensemble unique de propriétés; il en va de même pour l'huile pyrolytique produite à partir de la biomasse. Ce système permet à CanmetÉnergie-Ottawa de produire des contenants d'huile pyrolytique dérivée de la biomasse aux fins d'autres études visant à déterminer la pertinence de ce produit pour diverses applications énergétiques et chimiques.

Champ d'étude et institution : Benjamin Bronson, ingénieur de recherche, Systèmes de bioénergie, CanmetÉNERGIE-Ottawa

Photo : Emily Fielden

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À la recherche du chlore

À la recherche du chlore

Les halogènes, comme le chlore, peuvent causer des problèmes de corrosion et de colmatage lors des processus industriels, ce qui peut entraîner d'autres problèmes liés à la conception de systèmes ou aux mélanges de carburants ou encore avoir des répercussions environnementales négatives pour les Canadiens. Le laboratoire de caractérisation de CanmetÉNERGIE Ottawa analyse tout un éventail de matrices d'échantillons au moyen d'une technique de couplage de la combustion et de chromatographie ionique (CIC). Les matrices analysées les plus courantes sont la biomasse, le charbon et les résidus de combustion. Cette méthode a toutefois été appliquée avec succès aux combustibles dérivés des déchets et aux catalyseurs. Dans la photo ci-dessus, une analyste s'emploie à analyser des échantillons au moyen d'un système automatisé de couplage CIC.

Consultez notre site Web : https://www.rncan.gc.ca/energie/bureaux-labos/canmet/5716

Champ d'études et institution : Valerie Omatsu-Baas, laboratoire de caractérisation, CanmetÉNERGIE Ottawa

Crédit photo : Emily Fielden, Bureau des affaires, CanmetÉNERGIE - Ottawa

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La vie sous la tente

La calotte glaciaire Agassiz sur l'île d'Ellesmere est l'endroit où l'équipe établira son camp pendant la campagne de carottage de la glace dans le Nord. C'est dans ma tente jaune, bien nichée dans la neige, que je camperai à côté de mes deux collègues chercheurs.

La calotte glaciaire Agassiz sur l'île d'Ellesmere est l'endroit où l'équipe établira son camp pendant la campagne de carottage de la glace dans le Nord. C'est dans ma tente jaune, bien nichée dans la neige, que je camperai à côté de mes deux collègues chercheurs.

Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l'Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j'analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

Photo credit: Alison Criscitiello

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Il faut toujours rester vigilant pour déceler la présence d’ours polaires!

J'utilise un carottier de faible profondeur Kovacs pour extraire une carotte du sommet de la calotte glaciaire Agassiz sur l'île d'Ellesmere. Le fusil de chasse sert à nous protéger des ours polaires!

J'utilise un carottier de faible profondeur Kovacs pour extraire une carotte du sommet de la calotte glaciaire Agassiz sur l'île d'Ellesmere. Le fusil de chasse sert à nous protéger des ours polaires!

Nous utilisons une tête spéciale qui aide les spécialistes du carottage de la glace à prélever des carottes à faible profondeur.

Nous utilisons une tête spéciale qui aide les spécialistes du carottage de la glace à prélever des carottes à faible profondeur.

Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l'Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j'analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

Photo credit: Alison Criscitiello

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Nouvelles carottes de glace, nouveaux indices

Après avoir foré à 10 mètres de profondeur dans le névé, je prépare la carotte que je viens d'extraire. Il s'agit de déterminer quels indices se trouvent dans ses couches.

Après avoir foré à 10 mètres de profondeur dans le névé, je prépare la carotte que je viens d'extraire. Il s'agit de déterminer quels indices se trouvent dans ses couches.

Je mets dans des sacs les segments propres de la nouvelle carotte de glace de la calotte glaciaire Agassiz pour qu'ils soient prêts à envoyer au laboratoire pour analyse.

Je mets dans des sacs les segments propres de la nouvelle carotte de glace de la calotte glaciaire Agassiz pour qu'ils soient prêts à envoyer au laboratoire pour analyse.

Recherche/Profil: Mon nom est Alison Criscitiello, Ph. D., et je suis une boursière postdoctorale à l'Université de Calgary. Je prélève des carottes de glace et j'analyse leur composition chimique pour comprendre le climat dans le passé.

Photo credit: Alison Criscitiello

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Le rouge s’invite à la prise de relevés pour le jour de la fête du Canada (c’était prévu! #fanatiquescanada #LesOiseauxNeSaventPasQueCestConge)

Comme tous les ans nous travaillons le jour de la fête du Canada, nous apportons des vêtements rouge et blanc. Or, cette photo prise dans la toundra ne dit pas tout : en fait, nous étions gelées! Malgré le froid, nous avions enlevé nos manteaux. Gerard (le pilote) a pris la photo, puis nous avons toutes enfilé trois ou quatre couches de plus, donc les oiseaux n’ont même pas eu la chance de voir nos tenues de célébration de la fête du Canada!

Comme tous les ans nous travaillons le jour de la fête du Canada, nous apportons des vêtements rouge et blanc. Or, cette photo prise dans la toundra ne dit pas tout : en fait, nous étions gelées! Malgré le froid, nous avions enlevé nos manteaux. Gerard (le pilote) a pris la photo, puis nous avons toutes enfilé trois ou quatre couches de plus, donc les oiseaux n’ont même pas eu la chance de voir nos tenues de célébration de la fête du Canada!

Photo : Gerard Hartery, UHNL

Profil : Jennie Rausch, Biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Projet : Partie continentale du Nunavut (Parc national Ukkusiksalik, Naujaat, Kugaaruk, Igloolik) et Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass), île Bathurst, Nunavut

L’équipe étudie la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction. Il s’agit d’un programme permanent de surveillance à long terme.

http://www.ec.gc.ca/reom-mbs/default.asp?lang=Fr&n=FC881C1B-1

http://www.seaturtle.org/tracking/index.shtml?project_id=1020

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Nid de bécasseau semipalmé contenant des œufs bien camouflés

La plupart des espèces d’oiseaux de rivage ont des œufs colorés ou mouchetés qui prennent l’aspect de la végétation dans l’habitat où ces oiseaux préfèrent nicher, de sorte que les nids et les œufs puissent très bien s’y fondre. Ces nids n’ont rien de sophistiqué : il s’agit simplement de structures en forme de bol ou des dépressions peu profondes parfois tapissées de feuilles ou de lichen provenant des environs, ce qui permet aussi de se fondre avec le milieu #LaFonctionAvantLaForme. Les œufs sont à peu près de la taille d’une pièce de deux dollars.

La plupart des espèces d’oiseaux de rivage ont des œufs colorés ou mouchetés qui prennent l’aspect de la végétation dans l’habitat où ces oiseaux préfèrent nicher, de sorte que les nids et les œufs puissent très bien s’y fondre. Ces nids n’ont rien de sophistiqué : il s’agit simplement de structures en forme de bol ou des dépressions peu profondes parfois tapissées de feuilles ou de lichen provenant des environs, ce qui permet aussi de se fondre avec le milieu #LaFonctionAvantLaForme. Les œufs sont à peu près de la taille d’une pièce de deux dollars.

Photo : Lara Falkiner, CWS

Profil : Jennie Rausch, Biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Projet : Partie continentale du Nunavut (Parc national Ukkusiksalik, Naujaat, Kugaaruk, Igloolik) et Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass), île Bathurst, Nunavut

L’équipe étudie la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction. Il s’agit d’un programme permanent de surveillance à long terme.

http://www.ec.gc.ca/reom-mbs/default.asp?lang=Fr&n=FC881C1B-1

http://www.seaturtle.org/tracking/index.shtml?project_id=1020

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Attaque du labbe nicheur

Coop summer student Lara Falkiner was dive-bombed by a nesting Parasitic Jaeger. As part of their defense mechanism, they will actively and persistently target potential threats while subtly leading the threat away from the nest location. It's hard not to be impressed at their thoroughness, but it still is strange to get 'thwaped' in the back of the head at the same time!

Un labbe parasite nicheur a plongé en piqué sur notre stagiaire du Programme coop, Lara Falkiner. Pour se défendre, ces oiseaux ciblent de manière active et persistante les menaces potentielles en les éloignant subtilement de l’emplacement de leur nid. Difficile de ne pas être impressionné par leur rigueur, mais c’est tout de même étrange de recevoir un coup de bec derrière la tête!

Photo : Jennie Rausch, CWS

Profil : Jennie Rausch, Biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Projet : Partie continentale du Nunavut (Parc national Ukkusiksalik, Naujaat, Kugaaruk, Igloolik) et Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass), île Bathurst, Nunavut

L’équipe étudie la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction. Il s’agit d’un programme permanent de surveillance à long terme.

http://www.ec.gc.ca/reom-mbs/default.asp?lang=Fr&n=FC881C1B-1

http://www.seaturtle.org/tracking/index.shtml?project_id=1020

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Remise en liberté d’un pluvier argenté muni d’un sac à dos satellite

Lisa Pirie s’apprête à relâcher Aupajaangajuq. Le nom donné à l’oiseau signifie « orange » en inuktitut, en raison de la couleur de la bague qu’il porte à sa patte. Pour aider à répondre à des questions comme l’utilisation de haltes migratoires le long de la côte de l’Atlantique, la durée du séjour sur les sites de halte migratoire, l’utilisation des aires protégées au Canada et l’utilisation des lieux d’hivernage, nous fixons sur plusieurs pluviers argentés des transmetteurs à énergie solaire qui sont portés à la manière d’un sac à dos. Ces transmetteurs envoient des signaux de positionnement au système par satellite Argos tous les deux jours, ce qui nous permet de suivre les déplacements des oiseaux toute l’année. #CaraibesEnHiverArctiqueEnEte #grandsvoyageurs

Lisa Pirie s’apprête à relâcher Aupajaangajuq. Le nom donné à l’oiseau signifie « orange » en inuktitut, en raison de la couleur de la bague qu’il porte à sa patte. Pour aider à répondre à des questions comme l’utilisation de haltes migratoires le long de la côte de l’Atlantique, la durée du séjour sur les sites de halte migratoire, l’utilisation des aires protégées au Canada et l’utilisation des lieux d’hivernage, nous fixons sur plusieurs pluviers argentés des transmetteurs à énergie solaire qui sont portés à la manière d’un sac à dos. Ces transmetteurs envoient des signaux de positionnement au système par satellite Argos tous les deux jours, ce qui nous permet de suivre les déplacements des oiseaux toute l’année. #CaraibesEnHiverArctiqueEnEte #grandsvoyageurs

Photo : Jennie Rausch, CWS

Profil : Jennie Rausch, Biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Projet : Partie continentale du Nunavut (Parc national Ukkusiksalik, Naujaat, Kugaaruk, Igloolik) et Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass), île Bathurst, Nunavut

L’équipe étudie la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction. Il s’agit d’un programme permanent de surveillance à long terme.

http://www.ec.gc.ca/reom-mbs/default.asp?lang=Fr&n=FC881C1B-1

http://www.seaturtle.org/tracking/index.shtml?project_id=1020

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Poussins de harfangs des neiges et beaucoup de lemmings à manger

La Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass) offre un habitat à de nombreuses espèces d’oiseaux nicheurs. Bien que nos recherches portent surtout sur les oiseaux de rivage, nos relevés comprennent toutes les espèces d’oiseaux qui se reproduisent dans la toundra. Des portions de la Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga abritent des milieux humides luxuriants et d’autres, des milieux secs constitués de formations géologiques comme des cheminées de fées et des falaises, où ce nid de harfang des neiges a été trouvé. #SiJeMangeUnLemmingDePlusJeVaisEclater #comaalimentaire

La Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass) offre un habitat à de nombreuses espèces d’oiseaux nicheurs. Bien que nos recherches portent surtout sur les oiseaux de rivage, nos relevés comprennent toutes les espèces d’oiseaux qui se reproduisent dans la toundra. Des portions de la Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga abritent des milieux humides luxuriants et d’autres, des milieux secs constitués de formations géologiques comme des cheminées de fées et des falaises, où ce nid de harfang des neiges a été trouvé. #SiJeMangeUnLemmingDePlusJeVaisEclater #comaalimentaire

Photo Credit: Kiersten Shulhan, CWS

Profil : Jennie Rausch, Biologiste des oiseaux de rivage, Service canadien de la faune, Environnement Canada

Projet : Partie continentale du Nunavut (Parc national Ukkusiksalik, Naujaat, Kugaaruk, Igloolik) et Réserve nationale de faune Nanuit Itillinga (Polar Bear Pass), île Bathurst, Nunavut

L’équipe étudie la densité des populations et les préférences en matière d’habitat des oiseaux de rivage et des oiseaux chanteurs qui se reproduisent dans l’Arctique. Les populations de nombreuses espèces d’oiseaux de rivage sont en déclin; notre travail consiste à découvrir leur nombre, à repérer les régions de l’Arctique qui sont importantes pour le succès de leur reproduction, et à évaluer les facteurs qui limitent la croissance de la population et le succès de la reproduction. Il s’agit d’un programme permanent de surveillance à long terme. 

http://www.ec.gc.ca/reom-mbs/default.asp?lang=Fr&n=FC881C1B-1

http://www.seaturtle.org/tracking/index.shtml?project_id=1020

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Les restes d’un bœuf musqué tué par une meute de loups sur l’île Axel Heiberg.

Nous parcourons les endroits où des loups munis d’un collier ont passé plusieurs heures ou plusieurs jours, ou passent fréquemment. Étant donné que les loups se déplacent habituellement sans arrêt, quand ils s’arrêtent dans un endroit pour une période prolongée, c’est généralement parce qu’ils sont en train de se nourrir ou près de leur tanière. S’ils s’arrêtent moins longtemps, il est probable qu’ils se reposent ou qu’ils chassent du petit gibier.

Nous parcourons les endroits où des loups munis d’un collier ont passé plusieurs heures ou plusieurs jours, ou passent fréquemment. Étant donné que les loups se déplacent habituellement sans arrêt, quand ils s’arrêtent dans un endroit pour une période prolongée, c’est généralement parce qu’ils sont en train de se nourrir ou près de leur tanière. S’ils s’arrêtent moins longtemps, il est probable qu’ils se reposent ou qu’ils chassent du petit gibier.

Photo : Morgan Anderson

Profil : Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille à Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.  Son programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

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Campement sur l’île Axel Heiberg

Nous allons à pied d’un endroit où il y a plusieurs données de localisation de loups à un autre afin de voir ce que les loups faisaient à ces endroits. Les coordonnées des colliers peuvent nous indiquer que les loups ont passé un certain à un endroit ou y sont passés plusieurs fois, et en les combinant avec les données recueillies par les colliers, nous espérons être en mesure d’évaluer à distance les taux de prédation – mais pour y arriver, nous devons nous rendre où ces grappes ont été recensées afin de déterminer s’il y a une carcasse et de quel animal il s’agit. Ces études nous ont aussi permis de trouver plusieurs nouvelles tanières que l’on peut vérifier tous les ans pour compter le nombre de loups et de louveteaux.

Nous allons à pied d’un endroit où il y a plusieurs données de localisation de loups à un autre afin de voir ce que les loups faisaient à ces endroits. Les coordonnées des colliers peuvent nous indiquer que les loups ont passé un certain à un endroit ou y sont passés plusieurs fois, et en les combinant avec les données recueillies par les colliers, nous espérons être en mesure d’évaluer à distance les taux de prédation – mais pour y arriver, nous devons nous rendre où ces grappes ont été recensées afin de déterminer s’il y a une carcasse et de quel animal il s’agit. Ces études nous ont aussi permis de trouver plusieurs nouvelles tanières que l’on peut vérifier tous les ans pour compter le nombre de loups et de louveteaux.

Photo : Morgan Anderson

Profil : Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille à Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.  Son programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

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Rencontre des connaissances locales et de la science occidentale

Le ministère de l’Environnement a recours aux connaissances locales et à la science occidentale pour prendre ses décisions. Faire participer les collectivités aux recherches, des premières étapes de la planification à l’interprétation des résultats et aux décisions en matière de mesure de gestion est essentiel au cadre de cogestion au Nunavut. La météo ne coopère pas souvent, mais les rencontres en personne sont définitivement préférées – ici, un voyage à Grise Fiord pour voir les habitants avant la saison de navigation.

Le ministère de l’Environnement a recours aux connaissances locales et à la science occidentale pour prendre ses décisions. Faire participer les collectivités aux recherches, des premières étapes de la planification à l’interprétation des résultats et aux décisions en matière de mesure de gestion est essentiel au cadre de cogestion au Nunavut. La météo ne coopère pas souvent, mais les rencontres en personne sont définitivement préférées – ici, un voyage à Grise Fiord pour voir les habitants avant la saison de navigation.

Photo : Morgan Anderson

Profil : Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille à Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.  Son programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

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Relevé de caribous de Peary et de bœufs musqués

Dégagement d’une cache de carburant dans les basses terres Truelove pendant un relevé de caribous de Peary et de bœufs musqués sur l’île Devon. Le nombre de bœufs musqués a presque quadruplé par rapport à l’estimation des populations historiques sur l’île, mais ces animaux sont encore répartis dans des parcelles d’habitat des basses terres. Le nombre de caribous devrait demeurer stable, et leur densité reste faible.

Dégagement d’une cache de carburant dans les basses terres Truelove pendant un relevé de caribous de Peary et de bœufs musqués sur l’île Devon. Le nombre de bœufs musqués a presque quadruplé par rapport à l’estimation des populations historiques sur l’île, mais ces animaux sont encore répartis dans des parcelles d’habitat des basses terres. Le nombre de caribous devrait demeurer stable, et leur densité reste faible.

Photo : Morgan Anderson

Profil : Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille à Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.  Son programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

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Louveteaux à la tanière de Vesle Fiord

Comme les loups se regroupent autour des tanières au début de l’été, nous pouvons compter avec précision le nombre de loups dans la meute – à d’autres périodes de l’année, il se peut que les membres de la meute ne se déplacent pas ensemble. Nous pouvons aussi compter les louveteaux et consigner les portées qui ne survivent pas au début de l’été; il s’agit de renseignements importants pour déterminer la productivité.

Comme les loups se regroupent autour des tanières au début de l’été, nous pouvons compter avec précision le nombre de loups dans la meute – à d’autres périodes de l’année, il se peut que les membres de la meute ne se déplacent pas ensemble. Nous pouvons aussi compter les louveteaux et consigner les portées qui ne survivent pas au début de l’été; il s’agit de renseignements importants pour déterminer la productivité.

Photo : Morgan Anderson

Profil : Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille à Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.  Son programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

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Des caribous mâles de Peary curieux

Des caribous mâles de Peary curieux sur l’île Bathurst s’approchent de nous pendant que nous ramassons leurs excréments en vue de travaux de génétique. Ce projet nous a permis de déterminer les limites de la population sans capturer ni manipuler les caribous. Quand les caribous sont présents en densité suffisante, nous n’avons besoin que d’un hélicoptère pour les trouver; ensuite, nous recueillons les échantillons à pied, ce qui permet de les déranger encore moins.

Des caribous mâles de Peary curieux sur l’île Bathurst s’approchent de nous pendant que nous ramassons leurs excréments en vue de travaux de génétique. Ce projet nous a permis de déterminer les limites de la population sans capturer ni manipuler les caribous. Quand les caribous sont présents en densité suffisante, nous n’avons besoin que d’un hélicoptère pour les trouver; ensuite, nous recueillons les échantillons à pied, ce qui permet de les déranger encore moins.

Photo : Morgan Anderson

Profil : Morgan Anderson est la biologiste faunique régionale du gouvernement du Nunavut pour la région de l’Extrême Arctique. Son bureau d’attache est situé à Igloolik, mais elle travaille à Grise Fiord, à Resolute, et même plus loin – si les conditions météorologiques le permettent.  Son programme de recherche est centré sur l’écologie du caribou de Peary et les bœufs musqués dans la région de l’Extrême Arctique.

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Colleen et Caroline—un doublé dans la toundra

Photo 1 : Échantillonnage du sol à l’un des nombreux sites de tube de dégel qui se trouvent près d’Inuvik, du delta du fleuve Mackenzie et de l’île Richard. Les mesures prises au tube de dégel peuvent nous indiquer la profondeur maximale du dégel et les mouvements du sol.

Photo 1 : Échantillonnage du sol à l’un des nombreux sites de tube de dégel qui se trouvent près d’Inuvik, du delta du fleuve Mackenzie et de l’île Richard. Les mesures prises au tube de dégel peuvent nous indiquer la profondeur maximale du dégel et les mouvements du sol.

Photo prise par Caroline Duchesne

Photo 2 : La température de l’air est également prélevée à la plupart des sites. Ces instruments peuvent représenter un jouet à mâcher pour les animaux et nécessitent parfois des soins spéciaux. Celui‑ci est situé dans une zone de chicoutés, ce qui est parfait pour une collation rapide sur place!

Photo 2 : La température de l’air est également prélevée à la plupart des sites. Ces instruments peuvent représenter un jouet à mâcher pour les animaux et nécessitent parfois des soins spéciaux. Celui‑ci est situé dans une zone de chicoutés, ce qui est parfait pour une collation rapide sur place!

Photo prise par Colleen Fish

Profil : Colleen Fish, Université de Victoria, étudiante du PAR et Caroline Duchesne, Commission géologique du Canada, spécialiste des sciences physiques

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