Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef (CJ-CSC)

C’est en en mars 2020 que le Bureau de la conseillère scientifique en chef a annoncé la création du Conseil jeunesse. La jeunesse canadienne fait preuve d'un grand enthousiasme pour les sciences et d'une volonté de contribuer à façonner le paysage scientifique du pays.

Entre autres, le Conseil jeunesse a pour mandat :

  • de fournir à la conseillère scientifique en chef (CSC) des conseils judicieux et fidèles du point de vue des jeunes;
  • de porter à l'attention de la CSC et de son bureau les questions et les défis rattachés aux divers groupes que les membres du Conseil représentent;
  • de cerner les principales questions et défis concernant la communauté scientifique canadienne et d'en informer la CSC;
  • de conseiller le bureau de la CSC sur des activités de sensibilisation et d'y prendre part.

Dernières activités

  • Le CJ-CSC a publié Notre vision à l’égard de la science - Le point de vue du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef. Consultez le rapport

 

Nous présentons ci-après les personnes retenues pour faire partie du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef.

 

Keeley Aird

Keeley Aird est cofondatrice de STEM Kids Rock, un organisme sans but lucratif regroupant des jeunes de tout âge et de toute habileté qui souhaitent faire découvrir à leurs pairs les domaines des STIM. Elle excelle comme communicatrice scientifique, animatrice d'atelier et mentore. Keeley est récipiendaire de la bourse d'études TD pour le leadership communautaire de 2019, diplômée de l'École des sciences (73e semestre) du Centre des sciences de l'Ontario, hôtesse étudiante au Centre des sciences de l'Ontario, modèle dans le calendrier de 2020 See It, Be it, STEM IT, présentatrice d'une vidéo dans le cadre d'une série en STIM des Guides du Canada, fière membre de l'équipe unifiée du Toronto FC dans le cadre des Olympiques spéciaux et détentrice d'un record du monde Guinness pour la plus grosse fusée à eau au monde. Keeley Aird poursuit son baccalauréat en sciences avec spécialisation en sciences de la terre et de l'environnement et son certificat de géoscientifiques professionnels de l’Ontario à l'Université McMaster.


Justine Ammendolia

Habitant à Toronto (Canada), Justine Ammendolia est biologiste de la vie marine, chercheuse dans le domaine de la pollution plastique et communicatrice scientifique. Pendant ses études de premier cycle en zoologie à l'Université de Guelph, elle a reçu, en 2014, une subvention pour jeune étudiant de National Geographic dans le cadre de laquelle elle a effectué pendant six semaines des recherches sur les oiseaux marins de l'Arctique dans un secteur reculé de la région est du Groenland. Ce faisant, elle s'est découvert une passion pour la protection des régions éloignées de notre planète et leurs écosystèmes particuliers, surtout dans le Grand Nord. Depuis qu'elle a obtenu sa maîtrise ès sciences en biologie marine de l'Université Memorial, à Terre-Neuve-et-Labrador en 2017, Justine a contribué à la formation du Placentia Bay Ocean Debris Survey, une équipe de recherche étudiant la pollution plastique sur les côtes de Terre-Neuve-et-Labrador. Ses travaux combinent la science participative et la collaboration citoyenne et visent à mieux comprendre la présence et le mouvement du plastique dans les eaux côtières. Justine adore transmettre aux jeunes ses connaissances et expériences en STIM. De fait, elle a prononcé des discours à diverses activités internationales réunissant de jeunes leaders et a rédigé des articles scientifiques destinés aux étudiants. Justine souhaite que ses recherches et ses communications encouragent la population à protéger nos milieux aquatiques.


Marie-Eve Boulanger

Marie-Eve est doctorante en physique à l'Institut quantique de l'Université de Sherbrooke. Scientifique curieuse, elle cherche à comprendre des problèmes complexes liés à la physique de l'état solide, et à les résoudre. Ses travaux de recherche en physique expérimentale, pour lesquels elle a reçu la bourse Alexander Graham Bell, portent sur l’étude du transport thermique et électrique dans les matériaux quantiques à cet égard.

Outre ses études en physique expérimentale et sa participation à des conférences internationales, elle fait la promotion des sciences. Coorganisatrice de la conférence Femmes en physique 2018, organisatrice de séminaires d'été internationaux rattachés à l'Institut canadien de recherches avancées et bénévole lors d'ateliers de vulgarisation, elle désire faire rayonner la physique et la mettre à la portée de tous. Présentement, elle est responsable des affaires internes du Comité pour la diversité du Département de physique, à l'Université de Sherbrooke, un groupe qui fait la promotion de la diversité en physique et en sciences.

Son dévouement lui a valu plusieurs prix et distinctions, y compris un Mérite estrien dans la catégorie Jeunesse en 2019, le Prix Inspiration 2019 de l'Institut Quantique et le Prix Forces AVENIR 2019 dans la catégorie Science et applications technologiques.


Andréa Cartile

Andréa Cartile est doctorante en génie mécanique à l'Université Concordia, avec une spécialisation en certification et conformité dans le domaine de l'aérospatiale. Montréalaise, Andréa s'intéresse aux sciences dès son plus jeune âge et, adolescente, elle consacre presque tout son temps à l'industrie de la santé animale, tantôt comme employée, tantôt comme bénévole. Après avoir décroché son baccalauréat en biologie, elle décide de changer de domaine; elle suit donc actuellement un programme de premier cycle en génie mécanique.

Son intérêt envers les sciences et la politique naît de ses études supérieures et de ses activités dans le secteur aérospatial. Supervisée par Catharine Marsden et Susan Liscouët-Hanke, financée par la Chaire du CRSNG en génie de la conception aérospatiale et titulaire d'une bourse de doctorat d'Hydro-Québec, Andréa fait de la recherche axée sur l'industrie, elle acquiert ainsi une expérience en certification aérospatiale teintée d'une double perspective : secteur privé et milieu universitaire. Elle souhaite mener une carrière qui englobera recherche, secteur privé, enseignement et promotion de l'apprentissage par l'expérience pratique de travail.

Andréa adore la lecture, le visionnage en rafale d'émissions, le travail avec les chevaux et la pratique d'arts martiaux.


Landon Getz

Landon Getz est candidat senior au doctorat au sein du Département de microbiologie et d’immunologie de l’Université de Dalhousie. Landon a commencé son doctorat en 2017 portant sur un groupe de bactéries marines appelées Vibrio et sur leurs interactions avec les humains et les animaux ayant une importance pour l’agriculture. Les travaux de Landon visent à mieux comprendre la biologie de ces organismes de manière à prévoir ses effets sur notre économie et notre santé compte tenu des changements dans le monde. Lorsqu’il aura terminé sa thèse, à l’été 2022, Landon occupera un poste de recherche postdoctorale à l’Université de Toronto, dans le laboratoire de Karen Maxwell.

Outre ses études, Landon est un membre actif de la communauté LGBTQ+. Il a d’ailleurs fondé l’initiative Queer Atlantic Canadian Science, Technology, Engineering, and Mathematics (QAtCanSTEM), qui vise à développer la conscience communautaire en réunissant les scientifiques allosexuels vivant dans le Canada atlantique et à accroître leur visibilité dans les domaines des STIM. Selon Landon, la science est intrinsèquement liée à l’être humain, et les scientifiques ont l’obligation de rendre la science aussi diversifiée et inclusive que possible.

En tant que boursier Vanier et lauréat Killam, Landon cultive divers champs d’intérêt en science et tient à ce que la société fasse un usage responsable du savoir scientifique. Il a écrit des articles sur la recherche à double usage et sur l’éthique liée à l’édition du génome dans la nature et chez les humains.


Sara Guzman

Sara Guzman travaille actuellement comme chimiste à Santé Canada. Elle analyse des substances contrôlées et déchiffre de nouvelles substances psychoactives. Le contrôle des réactions la passionne. Elle espère être en mesure de pouvoir poursuivre bientôt ses études supérieures en chimie organique. Avant son arrivée à Santé Canada, elle était l’une des première technicienne responsable de la vérification des drogues au BCCSU (BC Centre on Substance Use) dans le cadre de son projet pilote de vérification des drogues, un projet qui maintenant été étendu à l’ensemble de la Colombie-Britannique. Pendant ses études de premier cycle à l’Université Vancouver Island, Sara a élaboré un projet en chimie portant sur la synthèse et la caractérisation de l’éther couronne et de l’éther aza-couronne. En outre, son projet de recherche en tant que finissante en biologie, intitulé « Evaluation of lactase potential of selected yogurts » (évaluation du potentiel de la lactase dans certains yogourts), a remporté le prix d’excellence en matière de recherche indépendante décerné par Biology 491. Outre ses études et sa carrière, Sara aime la peinture, le yoga en salle chauffée et la plongée autonome. Originaire de Bogotá, en Colombie, elle vit actuellement à Vancouver (Colombie-Britannique).


Amelia Hunter

Amelia Hunter vient de Timmins (Ontario). Elle a emménagé à Ottawa pour étudier en biotechnologie au Collège Algonquin. Elle espère poursuivre des études en science.

Elle souhaite élaborer des programmes et encourager les étudiants autochtones de la baie d'Hudson et de la baie James à étudier en science, technologie, ingénierie et mathématiques (STIM).

 

 


 

 

Natasha Jakac-Sinclair

Natasha Jakac-Sinclair est titulaire d'un baccalauréat ès sciences avec spécialisation en biologie décerné par l'Université McMaster et d'une maîtrise ès sciences en politiques internationales de la santé de la London School of Economics and Political Sciences, au Royaume-Uni. Elle se spécialise dans le conseil en matière de produits pharmaceutiques et de sciences de la vie en intervenant dans l'évaluation clinique et économique des nouveaux médicaments entrant sur le marché canadien.

Natasha maîtrise quatre langues et selon elle, l'une des questions les plus pressantes dans le domaine des sciences actuellement concerne les mesures que prend le gouvernement pour gérer l'introduction de nouvelles thérapies novatrices et pour préserver la valeur de la recherche et du développement. Elle est ravie à l'idée de siéger au sein du CJ-CSC et de travailler à accorder aux soins de santé la note AAA : abordable, approchable et accessible.


Chelsie Johnson

Originaire d’Ajax (Ontario), Chelsie Johnson est bachelière ès sciences de l’Université de Toronto, avec double spécialisation en psychologie et en sciences de la santé, en plus d’une mineure en biologie. Elle est également titulaire d’une maîtrise en santé publique de l’Université de la Colombie-Britannique (elle a axé ses études sur la mobilisation des communautés, l’épidémiologie et les maladies transmissibles) et d’une maîtrise en gestion des catastrophes et des urgences de l’Université York (elle a axé ses études sur les catastrophes touchant la santé publique et sur la résilience des collectivités). Elle a aussi obtenu un certificat en prévention et contrôle des infections. Chelsie a travaillé sur de nombreux projets et diverses initiatives, y compris des projets de réduction des méfaits, ainsi qu’à la conception et à la mise à l’essai de plans de lutte contre des pandémies d’influenza. Pendant qu’elle était à Vancouver, elle a participé à la préparation d’un atelier sur une invasion de zombies dont le but était de faire découvrir aux jeunes la santé publique et les enquêtes épidémiologiques sur les éclosions. L’atelier a notamment été présenté lors du symposium Gairdner Global Health. Pendant la pandémie de COVID-19, elle a occupé diverses fonctions, y compris celles de spécialiste des mesures d’urgence en santé pour la santé publique et de chercheure/communicatrice scientifique au sein d’un groupe communautaire en santé publique qui vise à éduquer le public et à lutter contre la désinformation. Parmi ses projets de recherche en cours, il convient de mentionner ceux sur le rehaussement de la résilience des centres de soins de santé qui sont au service de populations marginalisées, de même que l’organisation et l’animation d’occasions de formation en gestion des urgences uniques. Plus récemment, Chelsie a été nommée au sein du conseil d’administration de TAIBU, un centre de santé communautaire pour des communautés noires (services adaptés à leurs cultures).


Max King

Max King, d'Edmonton (Alberta), est un ingénieur travaillant actuellement à la prochaine génération de l'exploration spatiale pour le compte de MDA, à Toronto. Max a terminé ses études de premier cycle en génie des matériaux, à l'Université de l'Alberta, et a une maîtrise en sciences appliquées (génie aérospatial), à l'Université de Toronto . Puisqu'il a travaillé à l'étranger à l'Agence spatiale allemande et ici, au Canada, sur les satellites et Canadarm2, il occupe une place dans la communauté scientifique spatiale, tant au pays qu'à l'étranger.

Pendant ses études et sa jeune carrière, Max a œuvré pour mettre la science à la portée de tous. En faisant du bénévolat dans des observatoires, des ateliers en classe ou encore lors de conférences, Max suscite la passion pour la science, et sait communiquer sa vision enthousiaste du rôle que le Canada joue dans la communauté scientifique mondiale. La planète est de plus en plus interreliée, et les milieux scientifiques et les sociétés sont toujours plus dépendants les uns des autres. Max espère représenter fidèlement la jeunesse et susciter l'enthousiasme de tous les Canadiens envers la science moderne, surtout envers le rôle grandissant du Canada dans l'exploration de l'espace extra-atmosphérique.


Audrey Laventure

Audrey Laventure est professeure adjointe au Département de chimie de l'Université de Montréal et est titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les matériaux polymères fonctionnels. Son expertise se situe à l’intersection de la chimie physique et de la chimie des matériaux. Elle a complété son stage postdoctoral en tant que boursière du CRSNG à l'Université de Calgary et son doctorat en tant que boursière Vanier du CRSNG à l'Université de Montréal, où elle a reçu la Médaille d'or du Gouverneur général, et le prix pour la meilleure thèse décerné par la Faculté des études supérieures et des études postdoctorales. Récompensée pour son excellence en enseignement (prix André Beauchamp), elle a démontré, tout le long de son parcours universitaire, un vif intérêt pour les méthodes pédagogiques et d'apprentissage novatrices.

Mentore motivée, Audrey participe aussi régulièrement à la promotion d'activités scientifiques. Elle a été la première à recevoir la bourse postdoctorale en innovation de la Faculté des sciences de l'Université de Calgary, un prix soulignant sa contribution dans le domaine du transfert technologique, tant au doctorat (programme Technopreneur au Centre d'entrepreneuriat Poly-de l'UdeM) qu’au stage postdoctorale (programme d'innovation en énergie à Innovate Calgary).


Taylor Morriseau

Taylor Morriseau est candidate au doctorat et boursière Vanier des Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC) au Children's Hospital Research Institute of Manitoba. Membre du groupe Diabetes Research Envisioned and Accomplished in Manitoba (DREAM) [recherches sur le diabète projetées et réalisées au Manitoba], elle étudie les interactions entre les gènes et le milieu sous-jacentes au diabète de type 2 à début précoce diagnostiqué chez les jeunes Autochtones. Puisque l'augmentation des cas au Manitoba est directement proportionnelle à l'insécurité alimentaire, Taylor s'attarde notamment au rôle des aliments autochtones traditionnels pour atténuer le diabète à début précoce.

Taylor est fière de représenter sa propre communauté, la Première Nation de Peguis, et de s'engager envers la santé des Autochtones, la défense de leurs intérêts politiques et le mentorat dans le but de favoriser l'épanouissement de la prochaine génération. Outre ses travaux en laboratoire, elle a été sélectionnée pour participer au forum national sur le leadership « Héritières du suffrage », elle a prononcé un discours devant le Comité parlementaire sur la recherche en santé et, récemment, elle a témoigné devant le Comité sénatorial permanent des peuples autochtones au sujet de la Vision autochtone du Sénat. Par tous les moyens, elle prône les investissements dans la recherche en santé, une sécurité accrue de l'eau dans les communautés des Premières Nations et l'accès aux aliments traditionnels respectueux de la culture.

En 2019, Taylor a figuré au palmarès des 100 femmes les plus influentes du Canada établi par le Réseau des femmes exécutives (RFE) tandis que son nom a figuré dans la liste des 30 meilleurs dirigeants dans le domaine des technologies durables de Corporate Knights. Elle continue d'utiliser cette plateforme pour faire valoir les droits autochtones, à l'échelle locale, nationale et internationale.


Sophie Poirier

Sophie Poirier est une Canadienne d'expression française de Montréal. Elle parle couramment le français, l'anglais et l'espagnol. Dès son plus jeune âge, elle pratique de nombreux sports et participe à des activités parascolaires. Elle a été présidente du conseil étudiant de son école secondaire et est actuellement la rédactrice en chef du journal étudiant de son cégep. Son engagement envers son école lui a valu la Médaille du lieutenant-gouverneur. Elle étudie en sciences de la santé au Collège Jean-de-Brébeuf. Sophie se passionne pour les volets éthiques et légaux des sciences, ainsi que pour les découvertes en chimie et en biologie. Ces deux derniers étés, elle a travaillé au laboratoire de transplantation rénale du Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM). Quant à la politique, elle a commencé à s'y intéresser pendant le Forum pour jeunes Canadiens, un stage d'une semaine réunissant à Ottawa des étudiants venus de partout au pays. Elle découvrira alors les coulisses de la politique canadienne. Dans ses temps libres, Sophie joue au soccer et aime skier. Elle espère que sa nomination au sein du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef l'aidera à promouvoir l'importance des femmes dans les sciences et à les encourager à continuer de contribuer à ce secteur d'activité.


Farah Qaiser

Farah Qaiser est chercheure en génomique de formation, mais elle a pris un tournant dans sa carrière pour travailler dans le domaine des politiques. En ce moment, elle est directrice de la recherche et des politiques à Evidence for Democracy, une organisation sans but lucratif non partisane qui œuvre à faire la promotion de l’utilisation transparente des données probantes dans la prise de décision au sein du gouvernement. Par le passé, Farah a travaillé comme chercheure à la Clinique Epilepsy Genetics de l’Université Health Network. Elle utilisait alors le séquençage génomique pour mieux comprendre l’épilepsie.

Farah a une maîtrise ès sciences en génétique moléculaire et un baccalauréat ès sciences de l’Université de Toronto. Elle a cofondé le réseau Toronto Science Policy Network, a écrit des articles sur la science et les scientifiques pour divers médias (dont Forbes) et continue d’organiser des marathons d’édition pour faire créer des pages Wikipédia sur des scientifiques méconnus (sous-représentés). Farah fait partie de l’équipe de direction de l’organisme 500 Women Scientists et du Conseil d’administration de l’organisme Let’s Talk Science.


Madison Rilling

Madison est physicienne médicale et scientifique optique de formation, et se passionne pour la politique scientifique et la diplomatie scientifique. Elle est maintenant directrice générale d'Optonique, le pôle stratégique du Québec visant à fédérer l'industrie, le milieu universitaire et le gouvernement, et ce, pour l'amélioration de la société au moyen de l'excellence en photonique. En tant que boursière Chang Pivoting 2021-22 d'Optica, Madison s'engage dans ses capacités professionnelles et au-delà à faire progresser la science en sortant des sentiers battus. Elle contribue notamment son expertise et son expérience en tant que membre du conseil d'administration de Dialogue Sciences et Politiques et membre du comité des politiques d'ingénierie, de science et de technologie du SPIE (The international society for optics and photonics).

Madison a obtenu son doctorat en physique à l'Université Laval en 2020 tout en travaillant comme physicienne médicale clinique en radio-oncologie. Ses recherches portaient sur le développement de nouveaux outils cliniques pour mesurer la dose de radiation administrée lors des traitements contre le cancer. Parallèlement à sa formation universitaire, elle a été conseillère étudiante auprès du Scientifique en chef du Québec, agissant en tant que porte-parole de la relève scientifique à l’intersection des sphères scientifiques et politiques. Pendant ce temps, elle a été l’unique étudiante à siéger au conseil d'administration du Fonds de recherche du Québec - Nature et technologies. Au fil des ans, Madison s'est consacrée à plusieurs initiatives destinées aux jeunes filles et aux femmes dans le domaine des STIM, ainsi qu'à des projets de vulgarisation scientifique au sein de sa communauté.


Ali Sbayte

Professionnel motivé et titulaire d'un diplôme avec distinction en génie électrique avec une spécialisation en électricité et en énergie renouvelable, Ali marie remarquablement bien ses connaissances en ingénierie, en politique et en développement des entreprises. Il souhaite être au cœur de la transition mondiale vers la pérennité.

Passionné par la technologie et la découverte, il est allé en stage au Japon, ce qui lui a permis d'acquérir une expertise technique dans la mise au point de la conduite autonome. Membre d'équipe ambitieux possédant de solides compétences en leadership dans le domaine de l'élaboration et de la gestion de projet, il travaille à la conception d'un camion urbain entièrement électrique.

Désireux de voir sa communauté grandir, Ali est bénévole dans de multiples secteurs. Actuellement, il est un membre actif du conseil d'administration du comité régional de Montréal de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Au sein de ce comité, il a pour mandat de dresser un plan d'activités régional annuel, en plus d'organiser et d'animer des activités visant à promouvoir la profession et le perfectionnement professionnel, de même que des réunions d'information sur l'ingénierie. Par ailleurs, il œuvre au sein d'Énergie Solaire Québec en tant que promoteur de l'énergie renouvelable et d'éducateur auprès du grand public.

Aujourd'hui, il a la chance de siéger au sein du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef du Canada et il s'engage à servir au mieux les intérêts du CJ en formulant des conseils sur les principaux défis que devront relever la population et la communauté scientifique du Canada.


Molly Meng Hua Sung

Molly Sung a terminé, en 2014, son baccalauréat ès sciences en chimie à l’Université de la Colombie-Britannique et, en 2020, son doctorat en chimie inorganique, à l’Université de Toronto, où elle s’est concentrée sur la simplification du concept de conversion du dioxyde de carbone (CO2) en méthanol, pour en faire du carburant renouvelable.

En 2018, elle a cofondé le Toronto Science Policy Network (TSPN), un groupe d’étudiants qui œuvrent à la création, pour la communauté de l’Université de Toronto, d’un carrefour où aller pour se renseigner sur les politiques scientifiques. Elle a rédigé des articles prônant la participation civique dans la communauté scientifique et demandant plus d’appui en recherche fondamentale. Elle milite pour l’établissement de politiques fondées sur des données probantes grâce à l’expérience qu’elle a acquise dans la rédaction du volet scientifique des programmes électoraux et dans la formulation d’avis scientifiques dans le cadre de campagnes politiques. En ce moment, Molly travaille comme chercheure scientifique à Acuitas Therapeutics.


Arthur Van Havre

Arthur a obtenu en 2017 un diplôme l'Université McGill avec spécialisation double : philosophie et science politique. Actuellement consultant en intelligence artificielle (IA) à IVADO Labs, il travaille aux côtés de professeurs d'informatique de renommée mondiale, de scientifiques de données et d'ingénieurs afin de mettre au point des solutions d'apprentissage automatique et de recherche opérationnelle (RO) pour des entreprises clientes de partout au Canada et d'ailleurs sur la planète. Avant de se joindre à IVADO Labs, Arthur a fait partie de Trindent, un groupe-conseil torontois spécialisé dans les opérations liées aux secteurs de l'énergie, des services financiers et des soins de santé.

Pendant ses études à McGill, Arthur axait ses recherches sur la théorie commerciale et était titulaire d'une bourse du groupe de recherche sur les études constitutionnelles. Il a contribué à l'Association des étudiants en philosophie et à McMUN. Diplôme en poche, il a été admis précocement au programme de MBA de la IESE Business School à Barcelone, en Espagne.

Arthur se passionne pour l'innovation, la conception et l'éducation. En tant que membre du CJ-CSC, il espère favoriser la recherche scientifique et la création de valeur axée sur l'industrie dans le cadre de projets visant le progrès social.


Mentors du Conseil jeunesse de la CSC

Rackeb Tesfaye

Rackeb Tesfaye est une conférencière en communication scientifique et une candidate au doctorat en neuroscience à l’Université McGill. En 2017, elle a lancé l’initiative Broad Science, qui vise à rendre les sciences inclusives, mobilisatrices et multidimensionnelles au moyen de la baladodiffusion. En tant que chroniqueuse pour la radio de CBC à Montréal, Rackeb aborde les nouvelles découvertes scientifiques et des répercussions de la science dans la société. En outre, elle est une fervente défenseure de l’accès à la formation en communication scientifique et de l’augmentation de la représentation diversifiée ainsi que des pratiques équitables dans les domaines des STGM. Elle a cofondé ComSciCon Canada et #BlackInNeuro. Rackeb offre un encadrement au Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef du Canada et elle siège aux comités de divers organismes liés à la communication scientifique, dont la plateforme Falling Walls Engage et le réseau SciComm Training Network.


Paul Dufour

Né à Montréal, M. Dufour a fait des études à l’Université Concordia, à l’Université McGill et à l’Université de Montréal en histoire des sciences et des politiques de nature scientifique. De plus, il possède plus de trois décennies d’expérience pratique en politique des sciences et de la technologie.

Pendant les 35 dernières années, M. Dufour a occupé le poste de conseiller principal en matière de politique scientifique auprès de plusieurs ministres, organisations et organismes fédéraux scientifiques du Canada. Il a agi en tant que spécialiste principal des programmes au Centre de recherches pour le développement international (CRDI) et en tant que directeur général intérimaire de l’ancien Bureau du conseiller national des sciences du gouvernement canadien. Il a offert des conseils portant sur les politiques scientifiques et technologies à l’échelle internationale. M. Dufour fait partie du Centre canadien de la politique scientifique, et il a déjà siégé au Comité national canadien de l’Année polaire internationale qui a remporté la médaille d’or. De plus, il a participé à Grands Défis Canada à titre de membre du comité d’investissement portant sur la santé mondiale pendant plusieurs années. Il fournit un encadrement au Conseil jeunesse en offrant des conseils à la conseillère scientifique en chef du gouvernement du Canada.

M. Dufour donne souvent des conférences sur les politiques scientifiques à des forums nationaux et internationaux. Il a rédigé de nombreux articles sur les relations internationales en S et T ainsi que les politiques d’innovation canadiennes. Il a corédigé la série des «Cartermill Guides to World Science» et il a rédigé le chapitre canadien des rapports scientifiques de l’UNESCO de 2010 et de 2015. De plus, il a écrit le chapitre canadien du prochain rapport scientifique de l’UNESCO de 2020. Plus récemment, il a corédigé des livres portant sur l’histoire du Conseil des sciences du Canada ainsi que les discours de Gerhard Herzberg (lauréat d’un prix Nobel) concernant la valeur de la science dans la société et la culture. M. Dufour fut le premier récipiendaire du prix du Centre canadien de la politique scientifique de 2019 en matière de contribution exceptionnelle aux politiques scientifiques.