Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef (CJ-CSC)

C’est en mars 2020 que le Bureau de la conseillère scientifique en chef a annoncé la création du Conseil jeunesse. La jeunesse canadienne fait preuve d'un grand enthousiasme pour les sciences et d'une volonté de contribuer à façonner le paysage scientifique du pays.

Entre autres, le Conseil jeunesse a pour mandat :

  • de fournir à la conseillère scientifique en chef (CSC) des conseils judicieux et fidèles du point de vue des jeunes;
  • de porter à l'attention de la CSC et de son bureau les questions et les défis rattachés aux divers groupes que les membres du Conseil représentent;
  • de cerner les principales questions et défis concernant la communauté scientifique canadienne et d'en informer la CSC;
  • de conseiller le bureau de la CSC sur des activités de sensibilisation et d'y prendre part.

Rapports

Façonner l’intelligence artificielle pour demain : Le point de vue des jeunes et leurs recommandations stratégiques (Mars 2025)

Ce rapport opportun, présenté par la deuxième cohorte du Conseil jeunesse de la CSC, présente les perspectives des jeunes sur les risques et les applications potentielles de l’IA dans les domaines de la science, de la recherche et de la technologie au Canada.

Notre vision à l’égard de la science : Le point de vue du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef (Septembre 2022)

Dans ce rapport inaugural, le Conseil jeunesse de la CSC partage ses observations et ses aspirations pour l’avenir du paysage scientifique et de la recherche au Canada.


Anciens membres


Membres du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef

Adèle Agenes

Adèle Agenes en est à sa première année d’un programme général de sciences à l’Université de la Colombie-Britannique (UBC). Elle souhaite se spécialiser en neurosciences, avec pour matière secondaire la physique. À UBC, Adèle est assistante de recherche de premier cycle au laboratoire Neuroethics Canada, dirigé par Judy Illes. Adèle a effectué des stages de recherche à l’Université Grenoble Alpes, en France, a dirigé la division de sa province du projet Jeunesse du Club Rotary et a assisté à plusieurs colloques, dont le Science Diplomacy Summit (2025, Washington, D.C.) et le colloque de la Society for Neuroscience (2024, Chicago). Dans ses temps libres, Adèle aime faire de la randonnée et passer du temps avec ses amis.


Ayesha Ahmad

Ayesha Ahmad est assistante de recherche au département de pédiatrie de l’Université McMaster et agente des communications des services médicaux d’urgence du Yukon. Originaire de Whitehorse, au Yukon, elle effectue une maîtrise ès sciences en méthodologie de la recherche en santé à l’Université McMaster, où elle explore l’influence de l’emplacement géographique et des politiques de santé sur l’accès aux soins d’oncologie pédiatrique dans les collectivités isolées et les collectivités nordiques.

Ayant d’abord fait des études en sciences de l’environnement, Ayesha a contribué à la recherche sur l’assainissement des mines, la conservation du saumon et l’équité en santé dans les collectivités. Elle a cofondé le projet Yukon Period Pantry (petites armoires publiques où les produits menstruels sont en libre accès), une initiative d’entraide reconnue par l’Assemblée législative du Yukon, et elle agit à titre de coprésidente du secrétariat du Sommet de la jeunesse du G7, dont le Canada assume la présidence en 2025.

Ayesha se sent profondément liée au territoire nordique, les paysages du Yukon sont pour elle source d’inspiration, et elle plaide pour la représentation du Nord dans les sciences et les politiques.


Édouard Hurens

Le Québécois Édouard Hurens en est à sa quatrième année de médecine à l’Université Laval et a pour domaine de maîtrise les sciences cliniques et biomédicales. Ses recherches portent sur la néphrologie et la santé vasculaire, en particulier les liens entre la calcification vasculaire et les maladies du rein.

Il dirige actuellement une étude clinique pilote qui vise à évaluer l’effet des diurétiques sur la rigidité et la calcification artérielles, et a également contribué à des travaux de recherche fondamentale sur la prise de vitamine D en cas de maladie rénale chronique. Ces expériences lui ont permis d’acquérir une expertise en ce qui concerne les liens reins-os-système vasculaire et la physiologie des maladies cardiovasculaires et rénales.

Lorsqu’il n’est pas pris par son travail expérimental, Édouard aide à organiser des symposiums et des journées de recherche visant à former la prochaine génération de scientifiques, et il fait du tutorat auprès d’élèves du primaire par l’entremise d’un organisme communautaire. Son travail de recherche et de communication scientifique lui a valu de multiples prix.


Raphaëlle Jean-Baptiste

Raphaëlle Jean-Baptiste est titulaire d’un diplôme de génie biomédical, génie mécanique et informatique de l’Université d’Ottawa. Son travail se trouve à l’intersection de la conception centrée sur l’être humain, de l’intelligence artificielle et du génie appliqué : elle explore tout ce en quoi les technologies influent sur l’expérience humaine. Elle est d’avis que, au-delà du seul rendement, il devrait y avoir au cœur des systèmes intelligents une compréhension des valeurs, des besoins et de la créativité propres à l’être humain.

Raphaëlle considère que la conception de ces systèmes touche à la fois le monde physique, le monde numérique et le monde social, et que les interactions des gens avec les technologies et entre eux dépendent d’une pensée critique et d’efforts d’imagination. Son objectif est de faire progresser les solutions d’ingénierie assistées par l’IA grâce à une innovation responsable, accessible et axée sur l’humain.

Au-delà de son travail axé sur les technologies, elle plaide pour l’équité de participation dans le domaine des STIM. Raphaëlle a été membre du comité directeur de la National Society of Black Engineers, elle est responsable de chapitre pour l’organisation Canada en programmation, et elle participe à un panel national d’Actua : par son travail, elle offre aux communautés sous-représentées les moyens d’explorer les technologies.


Cassandra Johannessen

Cassandra est une chercheuse en début de carrière dans le domaine de l’évaluation des risques environnementaux. En tant que candidate au doctorat au département de chimie et de biochimie de l’Université Concordia, elle étudie les nouveaux contaminants à la fois par de la surveillance sur le terrain, du travail en laboratoire et de la modélisation computationnelle. Ses recherches ont mené à plus d’une douzaine de publications évaluées par des pairs, qui ont suscité des discussions en matière de politiques publiques et des collaborations avec des organismes gouvernementaux.

Titulaire d’un baccalauréat spécialisé en chimie et d’une maîtrise en environnement et en sciences de la vie de l’Université Trent (avec distinction), elle a obtenu une bourse de chercheuse du CRSNG.

En plus d’œuvrer en recherche, Cassandra a été coprésidente du programme Science & Policy Exchange et, en tant qu’étudiante diplômée, a occupé des fonctions de leadership au sein de projets de gouvernance, d’élaboration de programmes d’études et de communication scientifique.

En ce qui concerne l’avenir, Cassandra souhaite renforcer la prise en compte des données scientifiques dans l’élaboration des politiques; elle plaide d’ailleurs pour des cadres d’évaluation exhaustifs, qui protègent à la fois les écosystèmes du Canada et la santé publique.


Mobeen Lalani

Mobeen Lalani est gestionnaire de l’investissement dans les jeunes entreprises au sein de l’organisation Toronto Innovation Acceleration Partners (TIAP), où il s’occupe d’évaluation des technologies, de diligence raisonnable et d’investissement dans les domaines de la santé numérique, de l’IA axée sur les soins de santé et des instruments médicaux.

Mobeen possède une expérience diversifiée, qui touche l’innovation en santé, l’élaboration de stratégies et la commercialisation des produits de la science. Par le passé, il a mené des activités de vente et de développement des affaires au sein d’une jeune entreprise de télésanté et des réflexions stratégiques pour la plus grande chaîne de pharmacies du Canada, et il a appuyé la conception de stratégies de transformation des données de santé dans le domaine des soins primaires.

Mobeen a été sélectionné par l’École de santé publique Dalla Lana comme l’un des six stagiaires de la fondation AI for Good, où il a exploré le rôle de l’IA dans les soins de santé en période d’agitation sociale et politique. Ses contributions lui ont valu le prix du jeune leader 2023 de Digital Health Canada, et, en 2023, il a figuré à la liste des 40 talents les plus prometteurs du domaine des soins de santé établie par la revue d’affaires The Peak.

Il est titulaire d’une maîtrise en informatique de la santé et d’un baccalauréat ès sciences (Université de Toronto), ainsi que d’un certificat en droit de la santé et en IA axée sur les soins de santé (Université d’Ottawa).


Toby Le

Toby Le est candidat au doctorat au Département de microbiologie médicale et des maladies infectieuses de l’Université du Manitoba. Ses recherches abordent les effets sur le système immunitaire du contraceptif injectable qu’est l’acétate de médroxyprogestérone à longue durée d’action (DMPA); elles s’appuient sur des études antérieures établissant un lien entre l’utilisation du DMPA et une diminution de la résistance à l’infection par le VIH. Cette recherche est menée en étroite collaboration avec la communauté des travailleurs du sexe et les scientifiques de Nairobi, au Kenya.

Par ailleurs, Toby a aidé le Centre national de collaboration des maladies infectieuses à mettre en fonction une plateforme de suivi des variants du SRAS-CoV-2 et a rédigé des documents d’information à l’intention des décideurs, des cliniciens et des chercheurs. Il représentait les jeunes Canadiens à la 76e Assemblée mondiale de la Santé et au 60e Conseil directeur de l’Organisation panaméricaine de la Santé, et y a mené des consultations auprès de plus de 200 intervenants, dont les résultats contribueront aux politiques mondiales en matière de santé. Comme il souhaite faire progresser la communication scientifique au Canada, Toby a dirigé la programmation de ComSciCon-Canada, un atelier national qui vise à donner aux étudiants diplômés les compétences nécessaires à la communication des résultats de leurs travaux de recherche à divers publics. Enfin, il a donné une conférence TEDx sur la science inclusive, axée sur la communauté.


Meghana Munipalle

Meghana Munipalle est candidate au doctorat en génie biologique et biomédical à l’Université McGill, où elle étudie, à l’aide de modèles informatiques, les biomatériaux de régénération des cellules souches, qui pourraient permettre de réparer des disques intervertébraux. Elle est titulaire d’un baccalauréat spécialisé de l’Université de Toronto et d’une maîtrise de l’Université de Guelph. Formée d’abord comme physicienne, puis comme biophysicienne, elle allie biologie, physique, chimie, mathématiques et informatique pour résoudre des problèmes transversaux.

Meghana est très investie dans la diffusion des données scientifiques, la communication scientifique et la promotion des sciences. Elle a des fonctions de leadership au sein de Scientista (qui a pour mission d’outiller les femmes qui se destinent à une carrière dans les STIM) et du programme de formation en littératie computationnelle offert par l’Université McGill aux chercheurs en sciences de la vie, et elle a dirigé la rédaction de documents de communication scientifique destinés aux étudiants des cycles supérieurs. Enfin, Meghana fait du bénévolat depuis deux ans au sein du Centre sur les politiques scientifiques canadiennes à titre de membre du comité des programmes.


Amine Oualhan

Amine Oualhan fait des études de baccalauréat en informatique et en génie logiciel à l’Université du Québec à Montréal. Titulaire d’une bourse de recherche du LACIM (Laboratoire d’algèbre, de combinatoire et d’informatique mathématique), il a aidé à améliorer une application Web destinée à l’exploration des motifs structuraux d’ARN et a siégé au comité de programme de son département.

Passionné de science et d’éducation, M. Oualhan fait du bénévolat auprès de Parlons sciences, où il dirige des activités auprès des jeunes. À l’occasion du festival Eurêka!, il a présenté aux enfants le système solaire, et il enseigne le français auprès du réseau Canadian Parents for French.

De septembre 2024 à mai 2025, il a participé au programme fédéral Odyssée, qui vise à promouvoir le bilinguisme au Canada. Enfin, il a participé à la Simulation du Sénat de 2025, y assumant le rôle de sénateur, et a ainsi pris part aux débats sur des questions d’actualité.


Natalie Pallisco

Natalie occupe des fonctions d’épidémiologiste principale à la Saskatchewan Health Authority (SHA); son travail est axé sur la surveillance de la santé publique au sein de la province et la gestion des données liées aux blessures, aux maladies chroniques et à la nutrition. Elle fournit également un soutien en épidémiologie à des dizaines de collectivités du Nord-Ouest et du Nord-Est de la Saskatchewan, notamment en ce qui concerne la gestion des éclosions, les rapports sur l’état de santé des populations et la littératie en matière de données. Depuis septembre 2025, Natalie est en congé de la SHA et suit une formation de deux ans à Ottawa, au sein de la 51e cohorte du Programme canadien d’épidémiologie de terrain.

Elle est titulaire d’un diplôme de M.Phil. en sciences de la santé des populations de l’Université de Cambridge et d’un B.Sc. (domaine médical) spécialisé en épidémiologie et en programmation des statistiques de l’Université Western, où elle était chercheuse-boursière Loran. Elle a mené des recherches visant à mesurer les disparités entre les milieux ruraux et urbains pour ce qui est de l’accès aux soins actifs et à évaluer la mesure dans laquelle la pandémie et les déterminants sociaux de la santé y ont contribué.


Aiden Shlien

Aiden Shlien étudie la médecine au Campus Outaouais de l’Université McGill et se consacre à rendre l’innovation scientifique plus accessible aux jeunes.

Avant ses études de médecine, Aiden a établi un partenariat avec le Conseil national de recherches du Canada et une entreprise locale de recyclage des plastiques pour mettre au point des matériaux de construction recyclables à partir de déchets de plastique, comme solution de rechange au bois. Le projet lui a valu une médaille de bronze à l’Expo-sciences pancanadienne, où il représentait le Québec. Plus tard, il a travaillé pour l’Agence spatiale canadienne, appuyant les opérations au sein de l’équipe des systèmes Terre-Soleil.

Aiden mène des recherches au sein du laboratoire d’endocrinologie et de génétique du Dr Polychronakos, qui se trouve à l’institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill, en vue de déterminer si le caractère polygénique du dysfonctionnement des cellules β, situées dans le pancréas, joue un rôle dans la pénétrance incomplète du diabète monogénique. Il est également vice‑président des finances du Comité des projets spéciaux et de l’engagement dans la collectivité, qui donne aux groupes dirigés par des étudiants en médecine l’accès à des fonds et à des ressources leur permettant de démarrer des projets novateurs, hors milieu hospitalier.


Noah Siegfried

Noah Siegfried est étudiant au doctorat en chimie et science des matériaux à l’Université Lakehead de Thunder Bay, en Ontario. Il étudie la conception et la caractérisation des nanomatériaux électroniquement actifs à petit nombre de dimensions, qui peuvent être intégrés dans des dispositifs électroniques, tels que les DEL. Ses recherches portent plus précisément sur l’effet des molécules contenant de multiples groupes fonctionnels dans la création de structures organiques et organométalliques (covalentes) à deux dimensions. Les travaux de maîtrise de Noah lui ont valu la médaille d’argent de la Société canadienne de chimie et une bourse de chercheur-boursier du CRSNG. Au Congrès canadien de chimie, Noah a aussi remporté le prix de la meilleure affiche décerné par la division de la science des surfaces – une division regroupant des membres de l’Institut de chimie du Canada et de l’Association canadienne des physiciens et physiciennes.

Au sein du Conseil, Noah offre une perspective unique, grâce aux connaissances acquises auprès du programme scientifique destiné aux jeunes autochtones et à son expérience en recherche multidisciplinaire, au confluent de la chimie, de la physique et de la science des matériaux. Il croit que son parcours universitaire et son expérience contribueront à la création de politiques inspirées de la vaste diversité de points de vue des jeunes vivant dans de petites collectivités un peu partout au Canada.


Shali Tayebi

Shali Tayebi est chercheuse et elle plaide pour des changements significatifs en matière d’hygiène du milieu et de santé publique; son travail vise à exploiter les données probantes en vue de cet objectif. Elle est titulaire d’un baccalauréat en psychologie de l’Université de la Colombie-Britannique (UBC) et d’une maîtrise en santé des populations (à l’échelle mondiale) de l’Université de Copenhague.

Au cours de ses études à UBC, Shali a acquis de l’expérience en recherche en tant qu’assistante au sein de plusieurs projets en psychologie. Au cours de sa maîtrise, elle a mené des recherches en épidémiologie environnementale qui consistaient à utiliser des technologies de pointe pour mesurer l’exposition à la pollution atmosphérique et évaluer ses effets sur l’environnement et la santé. Elle a rédigé, en tant que première auteure, une thèse sur le minage des cryptomonnaies et a aussi rédigé, en tant que co-auteure, quarte articles qui ont été publiés dans des revues à comité de lecture. De plus, elle a présenté les résultats de ses recherches à l’occasion de colloques internationaux, où l’on a pu constater sa capacité de traduire des données complexes en propositions concrètes.

Outre ses activités en milieu universitaire, Shali a dirigé, pour une organisation provinciale sans but lucratif, des projets multipartites qui avaient pour but d’améliorer l’aide aux personnes en situation de handicap, et elle a contribué à l’élaboration de documents qui font désormais partie intégrante de la stratégie 2024 de réduction de la pauvreté en Colombie-Britannique. Enfin, elle agit à titre de conseil auprès de la Ville de Vancouver en vue de politiques climatiques axées sur l’équité.


Mentors du Conseil jeunesse de la CSC

Justine Ammendolia

Justine Ammendolia (elle) est doctorante à l’Université Dalhousie à Halifax, au Canada. Ses recherches portent sur l’identification des sources de pollution par les plastiques, ainsi que des trajectoires et des puits de plastiques dans l’Est du Canada. Pendant ses études de premier cycle en zoologie à l’Université de Guelph, elle a reçu, en 2014, une subvention pour jeune étudiant de National Geographic grâce à laquelle elle a effectué pendant six semaines des recherches sur les oiseaux marins de l’Arctique dans un secteur reculé de la région est du Groenland. Ce faisant, elle s’est découvert une passion pour la protection des régions éloignées de notre planète et leurs écosystèmes particuliers, surtout dans le Grand Nord. Mme Ammendolia a obtenu sa maîtrise ès sciences en biologie marine de l’Université Memorial, à Terre-Neuve-et-Labrador, et, en 2017, elle a contribué à la formation du Placentia Bay Ocean Debris Survey, une équipe de recherche étudiant la pollution par les plastiques sur les côtes de Terre-Neuve-et-Labrador. Alliant méthodes de science citoyenne et collaboration avec les habitants, ses travaux visaient à mieux comprendre la présence et le mouvement des plastiques dans les eaux côtières. Mme Ammendolia adore transmettre aux jeunes ses connaissances et expériences en STIM. De fait, elle a prononcé des discours à divers événements internationaux réunissant de jeunes leaders et a rédigé des articles scientifiques destinés aux étudiants. Mme Ammendolia a siégé au Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef du Canada de 2020 à 2023 et est actuellement mentore auprès du nouveau Conseil jeunesse. Elle est titulaire de bourses d’études du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, de Killam, de la Société géographique royale du Canada et de la Nouvelle Écosse.


Chloé Currie

Chloé Currie est mentore au Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef, après y avoir été membre de la deuxième cohorte. Elle est candidate à la maîtrise (MSc) en santé mondiale, justice sociale et politiques publiques au King’s College London, où elle se consacre à la réduction des inégalités en santé au moyen de politiques fondées sur des données probantes. Elle est la représentante étudiante du programme pour 2025-2026, candidate au President’s Global Leadership Award et rédactrice au King’s Policy Journal.

Chloé possède de l’expérience en relations gouvernementales, en recherche et en politiques publiques; plus récemment, elle a été consultante en affaires gouvernementales chez Santis Health, après avoir auparavant occupé le poste de coordonnatrice aux affaires publiques. Elle a travaillé avec des organisations du secteur de la santé afin d’élaborer des stratégies de représentation, de gérer les relations avec les intervenants et d’appuyer l’engagement auprès des décideurs gouvernementaux. De plus, elle a été directrice du contenu pour Encode Justice Canada, une coalition dirigée par des étudiants et des étudiantes qui vise à lever les obstacles à la compréhension de l’éthique de l’intelligence artificielle.

Elle détient une maîtrise en politiques publiques internationales de l’Université Wilfrid Laurier et un MA écossais en histoire de l’Université d’Édimbourg. Ses publications portent sur les politiques scientifiques, l’éthique de l’IA et les politiques de développement.


Julia Messina-Pacheco

Julia Messina-Pacheco est agente de programme au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). Elle est titulaire d’un doctorat (Ph. D.) en pathologie de l’Université McGill, où ses recherches sur les mécanismes cellulaires sous-jacents au cancer du pancréas ont été appuyées par une bourse de doctorat du Fonds de recherche du Québec – Santé (FRQS).

Ancienne membre du Conseil jeunesse de la conseillère scientifique en chef, Julia continue de défendre sa mission visant à intégrer les perspectives des jeunes à l’avis scientifique et à l’élaboration des politiques au Canada. Elle siège également au conseil d’administration de Science & Policy Exchange – Échanges science et politiques (SPE), un organisme sans but lucratif dirigé par des chercheuses et chercheurs de la relève qui promeut des politiques éclairées par des données probantes et le dialogue entre scientifiques, décideurs et grand public. Grâce à son travail au sein de SPE, elle a contribué à des efforts de défense des intérêts à l’échelle nationale en faveur d’un accroissement du financement de la recherche pour les étudiantes et étudiants aux cycles supérieurs et les stagiaires postdoctoraux, notamment par un témoignage devant le Comité permanent de la science et de la recherche de la Chambre des communes. Elle se passionne pour l’avancement de l’équité en recherche, le renforcement du rôle de la science dans les politiques et l’amélioration de la façon dont les connaissances scientifiques se traduisent en retombées concrètes pour la société.


Teodora Riglea

Teodora Riglea est candidate au doctorat (Ph. D.) en santé publique, option épidémiologie, à l’École de santé publique de l’Université de Montréal. Elle est membre étudiante de CELPHIE (Coalition for Early Life course studies supporting Public Health Intervention and Evaluation), qui vise à développer, soutenir et accroître l’expertise canadienne en matière d’études auprès des jeunes grâce à des approches analytiques novatrices et au partage des connaissances. Teodora a été coordonnatrice de recherche au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal de 2018 à 2023.

Ses travaux portent sur le rôle des comportements liés au mouvement (c.-à-d., activité physique, comportement sédentaire et sommeil) sur la santé mentale. Elle s’intéresse aux méthodes d’inférence causale à partir de données observationnelles ainsi qu’aux études longitudinales. Elle a publié plusieurs articles évalués par les pairs et a représenté son équipe de recherche dans le cadre de sa contribution aux récentes recommandations publiques sur le temps d’écran chez les jeunes au Québec.