En tant que chercheur en intelligence artificielle appliquée à l’imagerie médicale, Ali Bashashati travaille à améliorer les méthodes de diagnostic du cancer au sein du Programme de recherche sur le cancer de l’ovaire de l’Université de la Colombie‑Britannique. Avec le soutien des trois organismes fédéraux de financement de la recherche du Canada ainsi que de la Fondation canadienne pour l’innovation, il dirige une équipe qui aide les médecins à détecter les maladies et à déterminer les traitements les plus appropriés. Ses travaux portent notamment sur les cancers de l’ovaire, de l’endomètre et de la prostate. Par l’analyse de données et l’élaboration de nouveaux algorithmes, il cherche à mieux comprendre comment ces cancers se développent et réagissent aux traitements.
La recherche, notre avenir - Ali Bashashati - Transcription
On a deux objectifs pour les patients atteints de cancer : des diagnostics plus précis et des traitements améliorés ou personnalisés.
Pour diagnostiquer le cancer, il faut examiner des échantillons de tissus suspects à l’aide d’un microscope. On numérise ensuite ces tissus, puis on a recours à l’intelligence artificielle, l’IA, pour cerner des profils qui pourraient nous aider à produire de meilleurs modèles diagnostiques, mais aussi à adapter les traitements. Une approche unique ne convient pas à tout le monde, alors on essaie de personnaliser les traitements en fonction des patients, car chaque tumeur est différente.
Le financement fédéral est important pour réduire les risques élevés associés à cette démarche, faire avancer les choses et obtenir de meilleurs résultats pour les patients.
L’avantage principal de mener des recherches au Canada, c’est son écosystème de soins de santé.
On peut mettre à profit les importantes biobanques dont on dispose, car pour utiliser l’IA, il faut beaucoup de données.
L’IA est objective, tandis que l’humain est subjectif. L’IA ne se fatigue pas. Alors, en se penchant sur ces questions objectivement, on espère trouver des profils qui vont faciliter la détection précoce et permettre de poser de meilleurs diagnostics ou d’offrir de meilleurs traitements.
[Fin de la musique]
[Signature d’ISDE]
[Mot-symbole « Canada »]
« L’IA est objective, tandis que l’humain est subjectif. L’IA ne se fatigue pas. Alors, en se penchant sur ces questions objectivement, on espère trouver des profils qui vont faciliter la détection précoce et permettre de poser de meilleurs diagnostics ou d’offrir de meilleurs traitements. »