Coordination de programmes et partenariats autochtones (2018-2019)

Table des matières


Coordination et administration du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord, 2018-2019

Chef de projet

Sarah Kalhok Bourque, Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC)

Équipe

Membres du Comité de gestion du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord; organisations partenaires autochtones du Nord (Conseil des Premières Nations du Yukon, Nation dénée, Conseil circumpolaire inuit, et Inuit Tapiriit Kanatami); ministères fédéraux (RCAANC, Santé Canada, Environnement et Changement climatique Canada, Pêches et Océans Canada, et Savoir polaire Canada); administrations régionales des territoires et du Nord (gouvernement du Yukon, gouvernement des Territoires du Nord-Ouest, gouvernement du Nunavut, Administration régionale Kativik, gouvernement du Nunatsiavut, et ArcticNet); Secrétariat du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord; comités régionaux des contaminants (Comité des contaminants du Yukon, Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest, Comité sur les contaminants environnementaux du Nunavut, Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik, et Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut); Institut arctique de l’Amérique du Nord; et le Réseau canadien d’information sur la cryosphère.

Fonds

542 795 $

Résumé du projet (2018-2019)

Le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) fait participer les résidants du Nord et les scientifiques aux activités de recherche et de surveillance, ainsi qu’aux activités d’évaluation et de communication et aux initiatives stratégiques connexes. Il est géré dans le cadre d’un partenariat entre les gouvernements fédéral et territoriaux, les gouvernements autochtones régionaux du Nord, les organisations autochtones et d’autres importants programmes de recherche dans l’Arctique. La fonction de secrétariat pour le PLCN est assumée par RCAANC. Le secrétariat du PLCN assure la coordination et le soutien administratifs, financiers et logistiques nécessaires à la réalisation du Programme. Cela consiste, notamment, à élaborer et à mettre en œuvre des plans stratégiques et opérationnels pour le PLCN sous la direction du Comité de gestion du PLCN, de même qu’à gérer le financement et les exigences de présentation de rapports des bénéficiaires de financement. Voici quelques-uns des points saillants pour 2018-2019 : i) mise en œuvre d’un calendrier révisé pour l’appel de propositions de 2019-2020 et le processus d’examen exhaustif (date de publication prévue : 15 octobre 2018); ii) publication de deux numéros du Rapport de l’évaluation des contaminants dans l’Arctique canadien, intitulés « Les contaminants dans le Nord canadien : état des connaissances et synthèse régionale » et « Santé humaine », ainsi que des résumés annuels des rapports de recherche de 2016-2017 et de 2017-2018; iii) élaboration et mise en œuvre d’initiatives, d’outils et de ressources aidant à décrire les travaux du PLCN et contribuant aux nombreux efforts déployés pour rendre compte du travail et des résultats du PLCN dans le contexte général de la lutte contre les contaminants dans le Nord; iv) mise en œuvre des Principes et lignes directrices de gestion des données pour la recherche et la surveillance polaires au Canada, lesquels ont été établis conjointement par le PLCN, le Plan de surveillance générale du Nunavut (PSGN) et Savoir polaire Canada; et v) participation aux efforts visant à mieux intégrer les activités de surveillance dans le Nord et à renforcer la capacité de recherche locale.

 

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Action internationale pour réduire le transport à grande distance de contaminants vers l’Arctique

Chef de projet

Sarah Kalhok Bourque, Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada (RCAANC)

Équipe

Rolf Rødven et Simon Wilson, Secrétariat du Programme de surveillance et d’évaluation de l’Arctique; Eva Kruemmel, Conseil circumpolaire inuit du Canada; Tom Harner, Direction des sciences et de la technologie atmosphériques, Environnement et Changement climatique Canada

Fonds

200 000 $

Résumé du projet (2018-2019)

Étant donné que la majorité des contaminants présents dans l’environnement arctique proviennent d’autres pays que le Canada, la question doit être gérée à l’échelle internationale. Ainsi, le Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord (PLCN) et ses partenaires ont participé à des activités internationales visant à réglementer les contaminants qui sont susceptibles d’être transportés sur de grandes distances. Ces efforts ont déjà donné lieu à plusieurs accords internationaux, dont la Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants (2004) et la Convention de Minamata sur le mercure (2013). Principalement, le PLCN a contribué à ces accords en fournissant des données scientifiques, des renseignements et de l’expertise sur les contaminants dans le Nord du Canada, ainsi que de l’information au sujet des répercussions des contaminants sur les résidants du Nord et la faune. Le PLCN représente également la principale contribution du Canada au programme de surveillance et d’évaluation de l’Arctique (PSEA) mené par le Conseil de l’Arctique, qui est une source respectée d’évaluations scientifiques circumpolaires liées à l’environnement arctique. Par l’entremise du PSEA, les données et les renseignements du PLCN sont étudiés dans le contexte circumpolaire et utilisés pour éclairer les décisions stratégiques de l’éminent Conseil de l’Arctique. Voici quelques-uns des points saillants pour 2018-2019 : i) veiller à ce que les résultats et l’expertise du PLCN soient utilisés pour évaluer l’efficacité des règlements internationaux à réduire la pollution dans l’Arctique, et pour aider à évaluer les nouveaux produits chimiques préoccupants (p. ex., plastiques et microplastiques) qui pourraient être inclus dans la Convention de Stockholm et d’autres mesures internationales de gestion des risques; et ii) publier le rapport d’évaluation du PSEA sur les effets biologiques des polluants organiques persistants et du mercure sur la faune et les poissons de l’Arctique.

 

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Participation du Conseil des Premières Nations du Yukon au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord

Chef de projet

James MacDonald, Conseil des Premières Nations du Yukon (CPNY)

Équipe

Comité des contaminants du Yukon (Aynslie Ogden et Brendan Hanley – gouvernement du Yukon, Ellen Sedlack – Affaires autochtones et du Nord Canada, Derek Cooke – Conseil des Ta’an Kwäch’än, et Mary Gamberg, chercheuse indépendante)

Fonds

37 375 $

Résumé du projet (2018-2019)

Le CPNY contribue aux travaux du PLCN en participant aux réunions du Comité et du Sous-comité de gestion du PLCN; aux réunions du Comité des contaminants du Yukon; aux tâches et aux initiatives nationales et internationales connexes; à l’examen des propositions du PLCN; aux consultations entre chefs de projets et collectivités; et aux activités de sensibilisation liées à la composante PLCN du site Web du CPNY; et en fournissant en temps opportun de l’information et de la rétroaction sur l’élaboration ou la révision des principaux documents du PLCN. Les objectifs, les structures, les stratégies et les recherches du PLCN sont communiqués à toutes les collectivités du Yukon, y compris aux membres et aux administrateurs du CPNY, au besoin.

 

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Participation de la Nation dénée au Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord en 2018-2019

Chef de projet

Trevor Teed, Nation dénée 

Équipe

Chef national déné, Bill Erasmus (Nation dénée) et chef régional de l’APN; coordonnateur du Service des terres et de l’environnement, du bureau national des Dénés et du bureau régional de l’APN 

Fonds

51 227 $

Résumé du projet (2018-2019)

La Nation dénée prévoit renforcer sa capacité et ses connaissances en matière de contaminants dans le Denendeh. Le travail consistera, notamment, à présenter le PLCN et ses projets et à expliquer leur importance dans le Denendeh, à déterminer les projets pour lesquels les Dénés souhaiteraient obtenir du financement, et à définir le rôle de la Nation dénée. Le partenariat entre la Nation dénée et le PLCN exige la participation aux réunions, aux téléconférences et aux ateliers du PLCN et du Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO), la mobilisation des représentants dénés au sein du CRCTNO, l’intégration du savoir traditionnel dans les activités du PLCN et de son comité régional, et la participation aux projets financés par le PLCN dans le Denendeh. En outre, la Nation dénée dirigera un comité de l’environnement, tiendra à jour son site Web et ses sites de médias sociaux, et rendra compte aux dirigeants dénés et à l’Assemblée nationale. Les partis devront également se pencher sur la sécurité alimentaire au regard des problèmes liés aux contaminants en collaboration avec le Service de la santé de la Nation dénée. Les travaux seront effectués par le Service des terres et de l’environnement de la Nation dénée, sous la direction du Comité de l’environnement, dont les membres proviennent des collectivités et sont nommés par les régions, en utilisant le savoir écologique traditionnel, et avec la participation du Comité des aînés, de chasseurs traditionnels, de cueilleurs, de pêcheurs et de trappeurs. 

 

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Coordination nationale de l’Inuit Tapiirit Kanatami

Chef de projet

Eric Loring, Inuit Tapiriit Kanatami 

Équipe

John Cheechoo et Kendra Tagoona, Inuit Tapiriit Kanatami; Scot Nickels, Inuit Qaujisarvingat : Centre du savoir inuit (CSI); Tom Sheldon, Conseil circumpolaire inuit; Comité des contaminants du Nunavut; Comité régional des contaminants des Territoires du Nord-Ouest (CRCTNO); Comité consultatif de la recherche du Nunatsiavut; et Comité de la nutrition et de la santé du Nunavik

Fonds

182 114 $

Résumé du projet (2018-2019)

Le Service de l’environnement et de la faune de l’Inuit Tapiriit Kanatami (ITK) fait preuve de leadership et assure la défense des intérêts à l’échelle nationale en ce qui a trait à la recherche sur l’environnement et la faune touchant l’Inuit Nunangat. Grâce à son partenariat avec le PLCN, l’ITK peut évaluer l’information et la recherche découlant du PLCN et jouer un rôle éclairé en influençant les priorités actuelles et futures de gestion du PLCN et participer à l’établissement de priorités nationales et internationales. Ainsi, l’ITK contribue à ce que la voix des Inuits des collectivités et des régions soit entendue et prise en compte dans le PLCN et les autres programmes de recherche liés à l’Arctique. L’organisation aidera à défendre les intérêts des Inuits et à communiquer leurs besoins dans les travaux de recherche du PLCN et veillera à ce que la communication des recherches découlant du Programme soit orientée vers les Inuits et favorise leur participation. Dans la mesure du possible, l’ITK veillera à approfondir la recherche financée par le PLCN, ainsi qu’à intégrer et à utiliser le savoir inuit, aussi bien pendant la recherche qu’au cours du processus d’élaboration des politiques. L’ITK s’emploiera à trouver la meilleure façon d’agencer les connaissances des Inuits avec les connaissances scientifiques pour promouvoir des pratiques, des stratégies et des politiques durables et appropriées pour le PLCN.

 

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Activités du Conseil circumpolaire inuit-Canada à l’appui des activités et des outils de lutte contre les contaminants présents dans les régions circumpolaires et dans le monde entier

Chef de projet

Eva Kruemmel, Conseil circumpolaire inuit - Canada

Équipe

Nancy Karetak-Lindell, Stephanie Meakin, Joanna MacDonald, et Selma Ford, Conseil circumpolaire inuit-Canada

Fonds

178 538 $

Résumé du projet (2018-2019)

Le Conseil circumpolaire inuit (CCI) est une organisation non gouvernementale sans but lucratif représentant les Inuits des régions circumpolaires et les Inuits au Canada sur la scène internationale. Parmi les buts fondamentaux du CCI, mentionnons la promotion des droits et des intérêts des Inuits à l’échelle internationale, ainsi que l’élaboration et la promotion de politiques à long terme visant à protéger l’environnement arctique. Les Inuits sont touchés directement et indirectement par les contaminants transportés sur de longues distances qui s’accumulent dans l’écosystème arctique et se retrouvent en concentrations très élevées chez certaines populations inuites. Il a été démontré que ces expositions pouvaient avoir des répercussions négatives sur la santé et le bien-être des collectivités et des populations d’espèces sauvages. Le travail du CCI-Canada consiste, notamment, à participer à la recherche sur les contaminants, à représenter les points de vue et les intérêts des Inuits à l’échelle nationale (p. ex., au sein du PLCN), dans l’Arctique circumpolaire (au sein des groupes de travail du PSEA et d’autres groupes de travail du Conseil de l’Arctique) et à l’échelle internationale (au sein du Programme des Nations Unies pour l’environnement, à la Convention de Stockholm, au sein du Comité d’examen des POP et à la Convention de Minamata sur le mercure). L’objectif du CCI-Canada est de s’assurer que la recherche scientifique sur les contaminants dans l’Arctique répond aux besoins des Inuits et qu’elle est menée avec leur appui et leur participation.

 

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