Rapport sommaire de la réunion nationale de l’AROC 2023

Ensemble, bâtissons une solide contribution canadienne à la Décennie des océans

Les 1er et 2 juin 2023, St. John's, T.N.L.
Rapport sommaire

© Sa Majesté le Roi du chef du Canada, représenté par la ministre des Pêches et Océans, 2023. Cat. No. Fs23-721/2023F-PDF ISBN 978-0-660-67830-6

 

Message de la part des coprésidents de l’AROC

Nous avons le plaisir de présenter le rapport de la réunion nationale de l’Alliance de la recherche océanique au Canada (AROC) 2023, qui contient un résumé du rassemblement remarquable – à St. John’s (T.‑N.‑L.) – de notre communauté de professionnels des sciences et des technologies océaniques riche en diversité. Nous sommes également heureux de communiquer les résultats et les points saillants de cette réunion.

Nous tenons à remercier la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO) et l’Université Memorial, qui nous ont aidés à organiser l’AROC 2023, et à souligner les efforts du secrétariat de l’AROC, de nos collègues membres du Conseil de l’AROC, des champions de la Décennie de l’océan et de la section canadienne des Professionnels de l’océan en début de carrière de la Décennie de l’océan, ainsi que la contribution de tous les intervenants, panélistes, présentateurs d’affiches, organisateurs de séance, bénévoles et participants – la part active qu’ils y ont prise a contribué au succès de l’événement.

La rédaction du compte rendu de la réunion nous a ouvert les yeux sur les possibilités à venir en matière de collaboration. La Décennie de l’océan des Nations Unies nous offre un cadre solide pour la mise en commun de nos efforts, ce qui nous permettra d’utiliser notre savoir collectif pour influencer les politiques et les décisions des autorités compétentes et rendre l’océan plus sain et plus durable.

Nous vous remercions pour votre soutien et votre engagement continus.

Cordialement,

Neil Bose (Ph. D.)
Président et vice-chancelier intérimaire
de l’Université Memorial

Arran McPherson (Ph. D.)
Sous-ministre adjointe, Sciences des écosystèmes et des océans,
Pêches et Océans Canada


 

Sommaire

La réunion nationale de l’Alliance de la recherche océanique au Canada (AROC) 2023, « Ensemble, bâtissons une solide contribution canadienne à la Décennie de l’océan » s’est tenue les 1er et 2 juin 2023 à l’hôtel Sheraton de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, en partenariat avec le congrès de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO) et l’Université Memorial, et conjointement avec le 57e congrès de la SCMO « Rendez‑vous sur le rocher : De l’environnement marin à l’économie bleue ». Conformément au mandat de l’AROC, qui est d’accroître la coopération au sein de la communauté des sciences et technologies océaniques au Canada, la réunion nationale de l’AROC 2023 visait à fournir une plateforme pour discuter des possibilités de collaboration en matière de sciences océaniques et à les faire progresser, à sensibiliser à la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable (2021-2030), et à faciliter le travail des champions canadiens de la Décennie de l’océan et de leurs communautés de pratique thématiques associées.

L’AROC 2023 comptait plus de 150 inscrits et plus de 375 délégués de la SCMO qui ont participé en personne et en ligne. Les participants à l’AROC représentaient plus de 80 organisations et 40 % d’entre eux se sont identifiés comme des professionnels de l’océan en début de carrière.

Le programme comprenait des conférenciers principaux, une table ronde interactive, des groupes de discussion animés par chacun des sept champions de la Décennie de l’océan, une séance d’affichage et 15 séances/ateliers organisés par des membres de la communauté océanique canadienne abordant divers thèmes liés à la collaboration interdisciplinaire et multirégionale, à la mobilisation et aux partenariats autochtones, aux initiatives communautaires et à la mobilisation des outils et des ressources océanographiques.

La réunion nationale de l’AROC 2023 a fourni une occasion inestimable à la communauté des sciences et des technologies océaniques de se réunir et de communiquer sur des initiatives de collaboration en cours et à venir au Canada. Les séances en petits groupes de la Décennie de l’océan ont permis aux champions de la Décennie de faire progresser leurs réseaux et de recueillir des contributions sur les prochaines étapes de leurs résultats respectifs concernant la Décennie. Des séances et des affiches présentées par des membres de la communauté de l’AROC ont permis de présenter les toutes dernières initiatives en matière de sciences et technologies océaniques au Canada et d’ouvrir des perspectives de collaboration.

L’AROC 2023 a démontré qu’il est avantageux d’ancrer les réunions nationales dans de grandes conférences thématiques afin de réduire les frais de déplacement de certains participants et de renforcer les synergies entre diverses disciplines connexes, tout en soulignant qu’il est essentiel d’assurer une programmation diversifiée pour établir des liens multisectoriels et encourager une collaboration diversifiée. En outre, la proportion importante de professionnels de l’océan en début de carrière présente pourrait indiquer que cette partie de la communauté souhaite profiter des occasions de rencontre et d’échange de renseignements et d’idées avec l’ensemble de la communauté océanique, ce qui pourrait être une piste à explorer davantage avec l’AROC.

Les participants ont été encouragés à participer activement à la Décennie de l’océan et à appuyer la contribution du Canada à cette initiative mondiale – en nouant notamment des liens avec les champions de la Décennie de l’océan pour promouvoir l’avancement de leurs initiatives, de leurs projets, de leurs idées et de leurs centres d’intérêt personnels. Ils ont aussi été invités à découvrir les contenus Web proposés par le site Web de l’AROC, à partager des informations et à établir un dialogue avec d’autres professionnels du domaine des sciences océaniques sur la plateforme de la communauté d’expertise créée sur SharePoint et à être à l’affût des dernières nouvelles et mises à jour fournies par les médias sociaux de l’AROC et la page Web « L’AROC présente : Bulletin de la Décennie de l’océan du Canada ».

Une grande salle pour la réunion de l’AROC 2023 avec plusieurs participants assis sur des chaises en rangées qui assistent à une présentation avec des diapositives projetées sur deux grands écrans à l’avant de la salle.

© l’Alliance pour la recherche océanique au Canada (AROC)

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Introduction et contexte

Créée en 2016 en réponse au besoin d’une approche plus coordonnée des activités de recherche océanique au Canada et désignée dans un rapport du Consortium universitaire canadien en sciences de la mer, l’Alliance pour la recherche océanique au Canada (AROC) a pour objectif d’aider à réunir la communauté des sciences océaniques du Canada afin d’échanger les connaissances et les renseignements, ainsi que de travailler en collaboration pour améliorer notre compréhension collective de l’océan et de faire progresser la technologie et l’innovation océaniques basées sur des solutions.

Depuis la création de l’AROC, plusieurs événements clés ont eu lieu dans le but de réunir la communauté des sciences et technologies océaniques au Canada, notamment l’atelier Bâtir une alliance de la recherche océanique au Canada (2017), l’événement Créer une culture de collaboration fructueuse (2018), et l’atelier sur l’innovation en technologie océanique (2019). L’organisation de la réunion nationale de l’AROC 2023 avait été jugée comme étant une priorité par le Conseil de l’AROC. Les membres avaient eux aussi fait remarquer au secrétariat que cette initiative serait souhaitable, particulièrement après la pandémie. Dans ce contexte, la réunion nationale de l’AROC 2023 visait à s’appuyer sur les travaux antérieurs pour renforcer la collaboration et tirer parti de l’AROC pour faire progresser la contribution du Canada à la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques au service du développement durable 2021-2030 (« Décennie de l’océan »), une initiative mondiale qui vise à inverser le cycle de dégradation de la santé des océans et à assurer la durabilité de l’océan pour les générations futures grâce à une collaboration à tous les niveaux, et pour tirer parti de cette initiative.

Sur le thème, « Ensemble, bâtissons une solide contribution canadienne à la Décennie de l’océan », la réunion nationale de l’AROC 2023 s’est tenue les 1er et 2 juin 2023 à l’hôtel Sheraton de St. John’s, à Terre-Neuve-et-Labrador, en partenariat avec le congrès de la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO) et l’Université Memorial, et conjointement avec le 57e congrès de la SCMO « Rendez‑vous sur le rocher : De l’environnement marin à l’économie bleue ». L’AROC 2023 visait à mettre en valeur la diversité de la communauté océanique canadienne, à fournir une plateforme pour l’échange de renseignements, à renforcer les collaborations existantes et à établir de nouveaux partenariats. En outre, elle a permis de mieux faire connaître la contribution du Canada à la Décennie de l’océan et d’obtenir son soutien.

Plus de 150 personnes se sont inscrites à l’AROC 2023 et plus de 375 délégués de la SCMO ont participé en personne et en ligne. Les participants à l’AROC 2023 représentaient plus de 80 organisations et 40 % d’entre eux se sont identifiés comme des professionnels de l’océan en début de carrière. La majeure partie du programme de l’AROC 2023 était composée de 15 séances simultanées conçues et exécutées par des membres de la communauté des sciences océaniques, le format et l’approche étant conçus par les organisateurs de la séance. En outre, le programme comprenait une séance d’affichage présentant 25 initiatives dans le domaine des sciences et technologies océaniques, un salon de l’emploi en partenariat avec la SCMO, et une démonstration de la carte géante « L’océan, l’eau douce et nous » et une expérience de réalité augmentée menée par la Coalition canadienne de connaissance des océans et Ocean School. À la fin de la réunion, les participants et les membres du public ont été invités à assister à l’événement de lancement de la Semaine de l’océan Canada 2023, un concert en direct du groupe de musique terre-neuvien « The Fortunate Ones » organisé par la Coalition canadienne pour la connaissance de l’océan (CCCO) et ses partenaires.

L’objectif du présent rapport est de fournir un résumé détaillé de la réunion nationale de l’AROC 2023. Le rapport ne traduit pas nécessairement les perspectives des organisations et des participants de la réunion ou des membres de la communauté océanique canadienne qui n’ont pas pu y assister. Le contenu a été largement fourni par les organisateurs des séances, qui ont présenté des résumés de leurs séances et, dans certains cas, les prochaines étapes et/ou les occasions de mobilisation.

Une salle à l’éclairage tamisé décorée avec des répliques de planètes suspendues au plafond et un groupe de musique jouant sur une scène devant un grand public debout.

© Canadian Ocean Literacy Coalition

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Aperçu de la réunion nationale de l’AROC 2023

Programmation de la séance plénière

Les participants à la réunion nationale de l’AROC 2023 ont été accueillis par le secrétariat de l’AROC, représenté par Andi White (gestionnaire des initiatives scientifiques internationales et du secrétariat de l’AROC, Pêches et Océans Canada), qui a accueilli la séance plénière et a invité l’aînée inuite Ellen Ford (Hunter), qui est également professeure de langue et conseillère des aînés pour les services autochtones à l’Université Memorial, à prononcer une bénédiction.

Le mot d’ouverture a été prononcé par les coprésidents de l’AROC : Neil Bose (président et vice-chancelier pro tempore, Université Memorial) et Arran McPherson (sous-ministre adjointe, Écosystèmes et sciences océaniques, Pêches et Océans Canada), qui ont tous deux souhaité la bienvenue aux participants et souligné l’importance de travailler en coopération et en collaboration pour faire progresser les sciences océaniques au Canada et avec des partenaires internationaux. Ils ont également encouragé les participants à profiter de la diversité de la programmation et des participants de l’AROC 2023 pour établir de nouveaux liens, élargir leur base de connaissances actuelle et contribuer à l’expansion des projets et initiatives en cours.

Le programme des séances plénières comprenait également trois présentatrices invitées :

  • Lisa Kalynhuck (vice-présidente de la recherche et de l’innovation, Université de Victoria) a présenté une vue d’ensemble de l’AROC, y compris des avantages de la coopération nationale, de la force de l’AROC et des avantages de l’adhésion à l’AROC;
  • Anya Waite (vice-présidente associée à la recherche, Océan, de l’Université Dalhousie et directrice générale et scientifique de l’Ocean Frontier Institute) a présenté la Décennie de l’océan et la contribution du Canada à ce jour, y compris les points saillants de son expérience personnelle et de la mobilisation de son organisation à ce jour;
  • Samantha McBeth (membre du comité directeur du nœud canadien du Programme des professionnels de l’océan en début de carrière) a souligné l’importance de faire participer les professionnels de l’océan en début de carrière aux initiatives en matière de sciences océaniques, la manière dont ils peuvent constituer un atout pour diverses initiatives, et a donné un aperçu des activités du nœud canadien du Programme des professionnels de l’océan en début de carrière à ce jour.

Une table ronde interactive sur le thème « Collaborer pour une forte contribution canadienne à la Décennie de l’océan » a été animée par Paul Snelgrove (Université Memorial/Ocean Frontier Institute). Les experts Eric Peterson (Fondation Tula), Neha Acharya-Patel (nœud canadien du Programme des professionnels de l’océan en début de carrière), Guillaume St-Onge (Université du Québec à Rimouski) et Diz Glithero (Coalition canadienne de connaissance des océans) ont parlé de leurs expériences dans le développement de réseaux de collaboration nationaux et internationaux, en mettant l’accent sur les avantages, les défis et les leçons retenues, tout en s’appuyant sur des exemples précis particulièrement pertinents de la communauté océanique canadienne et de la Décennie de l’océan.

La discussion a fait ressortir l’importance de la représentation en début de carrière dans le contexte de la Décennie de l’océan des Nations Unies. Les organisations et les entités présentes ont aussi été encouragées à réserver un espace pour les jeunes professionnels afin de rendre la collaboration fructueuse entre les participants et de mettre à profit la passion des mouvements dirigés par les jeunes dans le développement de stratégies de développement durable. Il a également été suggéré d’établir un programme de financement de grande envergure axé sur la Décennie de l’océan au Canada pour encourager les gens à se mobiliser et à collaborer entre les disciplines et pour aider à résoudre des problèmes cruciaux comme le renforcement de la capacité du pays à effectuer des travaux en mer. Ces idées ont souligné l’importance de promouvoir la connaissance de l’océan au Canada, car une compréhension réelle par le public des océans et de leurs liens réciproques avec les activités humaines sera essentielle à l’établissement d’une gestion efficace des océans et à l’adoption de décisions favorables au développement durable.

Groupes de discussion sur le thème de la Décennie de l’océan

Organisés autour des sept résultats de la Décennie de l’océan et animés par les champions de la Décennie de l’océan avec le soutien du nœud canadien du Programme des professionnels de l’océan en début de carrière, sept groupes de discussion ont été organisés pour échanger des renseignements sur les résultats de la Décennie, accroître la sensibilisation à la contribution du Canada à ce jour dans le cadre de chacun des résultats, et susciter des discussions entre les participants pour éclairer le travail des champions et de leurs réseaux à l’avenir. Les groupes de discussion se sont déroulés en deux tranches de 45 minutes, et tous les participants à l’AROC 2023 ont été encouragés à assister à deux séances différentes.

Même si les groupes de discussion étaient tous différents les uns des autres, certains des messages généraux et récurrents revenaient dans toutes les discussions, comme : la nécessité d’employer des indicateurs pour évaluer les progrès et définir la réussite; l’importance de développer des solutions scientifiques pour résoudre les problèmes liés à l’océan et accroître la pertinence des politiques (au moyen notamment de projets de collaboration innovants entre des équipes liées à des secteurs et des disciplines différents); la nécessité de travailler ensemble pour promouvoir des principes comme la probité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité dans le domaine des sciences océaniques pour s’attaquer aux obstacles systémiques qui gênent la participation. La nécessité d’employer de manière créative la connaissance de l’océan et la mobilisation des connaissances pour mieux faire connaître la Décennie de l’océan au public et accroître la participation de ce dernier à l’initiative a aussi été soulignée (vous trouverez un résumé des échanges qui ont eu lieu dans chacun des groupes de discussion et des étapes essentielles proposées par ceux-ci à l’annexe 1).

Séances organisées par les membres de la communauté de l’AROC

La réunion nationale de l’AROC 2023 comprenait 15 séances organisées par des membres de la communauté de l’AROC sur des thèmes tels que la collaboration interdisciplinaire et multirégionale, la mobilisation et les partenariats autochtones, les initiatives menées par les communautés et la mobilisation des outils et des ressources. Un résumé de ces séances est fourni ci-dessous par ordre alphabétique du titre de la séance.

Faire progresser les partenariats autochtones dans le domaine des sciences océanographiques en faveur du développement durable

Organisateurs de la séance : Kes Morton (Pisces Research Project Management), Lindsay Carroll (Pisces Research Project Management), and Ken Paul (membre de la nation Wolastoquey)

La séance a été organisée par des partenaires participant au projet AIPOSS (Advancing Indigenous Partnerships in Ocean Science for Sustainability, Faire progresser les partenariats autochtones dans le domaine des sciences océanographiques en faveur du développement durable), en présence de près de 40 participants de l’AROC. Parmi les sujets abordés, citons les stratégies visant à démontrer que les connaissances traditionnelles et autochtones sont valorisées par les chercheurs gouvernementaux et universitaires (par exemple, par l’entremise d’une rémunération appropriée, de l’établissement de relations, de l’élaboration conjointe d’objectifs de recherche), les moyens potentiels de garantir que les financements sont plus accessibles aux communautés autochtones, et les pratiques exemplaires pour faire participer les communautés autochtones à la recherche océanographique. Il a été souligné que le développement de partenariats significatifs et fructueux doit se faire en personne et dans les communautés autochtones et doit être fondé sur les principes de sincérité, d’humilité, d’apprentissage intentionnel et d’ouverture à la résolution des problèmes.

Apoqnmatulti’k : Travailler ensemble pour un océan sain et résilient

Organisateurs de la séance : Shelley Denny (Unama’ki Institute of Natural Resources (UINR)), Alanna Syliboy (Confederacy of Mainland Mi’kmaq (CMM)), et Maggie Sutherland (Ocean Tracking Network (OTN))

Guidé par le principe Mi’kmaq de l’approche à deux perspectives, Apoqnmatulti’k offre un modèle de la manière dont l’intégration de perspectives diverses améliore les connaissances, garantit la transparence et l’accessibilité des renseignements et a le potentiel de transformer la gestion et la conservation des pêches. En faisant preuve de patience, en dialoguant et en laissant la place au co-apprentissage et au co développement, Apoqnmatulti’k peut soutenir la prise de décision et la gérance des ressources aquatiques. Apoqnmatulti’k est un partenariat entre l’Ocean Tracking Network, l’Unama’ki Institute of Natural Resources, la Confederacy of Mainland Mi’kmaq/le Mi’kmaw Conservation Group, le Marine Institute of Natural and Academic Science, l’Université Acadia University, l’Université Dalhousie et Pêches et Océans Canada.

Trois organisatrices debout côte à côte souriantes; deux d’entre elles portant une longue jupe colorée. De gauche à droite, Shelley Denny, Maggie Sutherland et Alanna Syliboy.

© Shelley Denny (Unama’ki Institute of Natural Resources (UINR)), Maggie Sutherland (Ocean Tracking Network (OTN)), et Alanna Syliboy (Confederacy of Mainland Mi’kmaq (CMM)).

Atelier sur la symbiose art-science : Atteindre de nouveaux horizons en intégrant l’art dans la science

Organisateurs de la séance : Alexa Goodman (Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR)), et Samantha Jones (Université de Calgary)

Le Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR) explore la pratique art-science dans le but d’inspirer de futures créations grâce à son programme de symbiose art-science. Co-développées par la scientifique interdisciplinaire Samantha Jones, les activités du programme ont pour but d’engager et de centrer les pratiques scientifiques et artistiques de divers collaborateurs. Les participants à l’atelier ont exploré ce à quoi l’art-science pourrait ressembler dans la pratique à partir du programme de symbiose art-science du MEOPAR. Les œuvres d’art présentées précédemment dans le cadre de la réunion annuelle du réseau 2023 du MEOPAR ont suscité des discussions sur la façon dont les méthodes artistiques peuvent être intégrées à la science et la façon dont l’art peut être utilisé pour attirer l’attention sur les projets de recherche.

Une composition de pièces d’art (peinture et ouvrages en perles) représentant des paysages océaniques et la vie marine.

© Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR).

Construire une science dirigée par la communauté pour aborder la résilience climatique : Une table ronde et un atelier interactif sur la résilience des communautés côtières dans le cadre du plan Science du climat 2050 du Canada

Organisateurs de la séance : Doug Wallace (Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR)), et Alexa Goodman (MEOPAR)

Conférencière : Kathleen Parewick (Municipalités de Terre-Neuve)

Experts : Evan Andrews (Université Memorial), Marc-Olivier Massé (Centre de recherche sur les milieux insulaires et maritimes (CERMIM)), Sepehr Khosravi (CLIMAtlantic), et Amanda Lim (Shorefast)

Une quarantaine de personnes ont assisté à la séance sur la résilience des communautés côtières organisée par le Marine Environmental Observation Prediction and Response Network’s (MEOPAR). Cette séance portait sur la façon dont les communautés côtières canadiennes font face aux effets du changement climatique et s’y préparent. Un exposé sur les capacités locales d’adaptation au changement climatique a été suivi d’une table ronde qui a souligné que la mobilisation des bonnes parties prenantes et leur implication dans les processus décisionnels sont essentielles pour élaborer des politiques et des solutions efficaces. Au cours de l’atelier, les participants ont mis en évidence les points forts et les points positifs de la science communautaire en matière de résilience au changement climatique, et ont discuté des défis actuels, des obstacles, des lacunes en matière de recherche et des occasions futures. À la lumière de la fréquence et de l’intensité croissantes des événements extrêmes, les discussions ont appelé à des solutions adaptatives plutôt qu’à des solutions définitives. Grâce à une compréhension commune, une collaboration significative, un renforcement des capacités et une justice réparatrice, les communautés côtières peuvent mieux se préparer aux défis futurs en travaillant ensemble à l’élaboration de solutions d’adaptation qui conviennent à leurs contextes et à leurs besoins uniques.

Un diagramme coloré dessiné à la main avec des points de discussion clés et des leçons tirées de la séance « Construire une science dirigée par la communauté pour aborder la résilience climatique », notamment les mots « défis », « solutions », « menaces » et « points positifs ».

© Meghan Callon, Canadian Ocean Literacy Coalition.

Collaboration dans l’Atlantique Nord

Organisateurs de la séance : Anya Waite (Université Dalhousie), et Mike Smit (Université Dalhousie)

La séance de 90 minutes s’est concentrée sur les principaux programmes de recherche établis ou à venir dans l’Atlantique Nord, y compris le Centre de collaboration de la Décennie de l’océan pour l’Atlantique Nord (un projet qui a été proposé par les autorités compétentes et qui sera mis sur pied en collaboration avec l’Institut Hakai). La séance s’est focalisée sur la manière (du point de vue des participants à la discussion) dont les parties prenantes doivent collaborer à travers l’Atlantique Nord et les mesures concrètes qui pourraient être prises d’ici 2030 pour cette région. Le partage de ressources, d’informations et de connaissances ainsi que l’emploi de stratégies de communication robustes étaient au cœur de la discussion. L’inclusion d’un large éventail de partenaires a de plus été identifiée comme une condition essentielle à la réussite.

Hydrographie communautaire

Organisateurs de la séance : Michel Breton (Service hydrographique du Canada), Gabriel Montpetit Allard (Service hydrographique du Canada), et Annie Biron (Service hydrographique du Canada)

La séance d’information d’une heure sur le nouveau programme d’hydrographie communautaire financé dans le cadre du Plan de protection des océans du gouvernement canadien a permis de présenter les valeurs, les objectifs et les lignes directrices du programme. La présentation a été suivie d’un dialogue entre le public et les représentants du Service hydrographique du Canada. Elle a servi de plateforme d’échange visant à renforcer la compréhension du public, à déterminer l’intérêt général, à établir de nouveaux contacts et à évaluer les éventuels angles morts du programme grâce aux commentaires du public.

Briser la vague océanique.

© Shutterstock.

Conserver ensemble pour un océan juste

Organisateurs de la séance : Evan J. Andrews (Université Memorial), et Ratana Chuenpagdee (Université Memorial)

Modérateurs : Evan J. Andrews (Université Memorial), et Tara Howse (Atlantic Health Oceans Initiative)

Experts : Ross Hinks (Première Nation de Miawpukek), Kimberly Orren (Fishing for Success), Sydney Sullivan (Atlantic Healthy Oceans Initiative), Amanda Lim (Shorefast), et Gemma Raynor (Oceans North)

Le débat de 90 minutes avait pour but d’explorer les liens entre la conservation marine et la justice en déterminant les liens entre des thèmes tels que la protection des océans, la restauration des écosystèmes et la sécurité alimentaire. La table ronde était un dialogue entre des praticiens, des responsables de communautés et des scientifiques qui travaillent, vivent et font de la recherche à Terre-Neuve-et-Labrador. Les experts ont fait part de leur vision d’un océan juste et ont examiné les obstacles à surmonter pour faire progresser la justice, ainsi que les solutions potentielles à la lumière de l’évolution des conditions côtières et océaniques. De nombreux thèmes importants ont émergé, notamment la nécessité d’impliquer les femmes, les jeunes et les groupes marginalisés dans la conservation du milieu marin, et le fait que la transparence dans la prise de décision est un élément clé d’un océan juste. Enfin, la table ronde a montré qu’il y a une forte pression pour mieux permettre et comprendre l’action locale pour la conservation du milieu marin. Tous les experts ont souligné que les communautés sont bien placées pour fournir des solutions de conservation solides, créatives et pragmatiques fondées sur la justice.

Une salle de réunion remplie où une présentation est projetée sur l’écran à l’avant; la présentatrice se tient debout et est rendue à la moitié de son exposé.

© Too Big To Ignore.

Système d’aide à la décision sur les microplastiques et les nanoplastiques dans les voies navigables du Canada

Organisateur de la séance : Julien Cousineau (Conseil national de recherches (CNR))

La séance d’information de 30 minutes sur une nouvelle initiative du Conseil national de recherches (CNR) visant à éliminer les obstacles à l’évaluation de la pollution plastique dans les voies navigables du Canada a favorisé la diffusion des connaissances et permis d’explorer les possibilités de collaboration. Le CNR développe des technologies et des méthodes innovantes pour remédier au manque de données mesurées sur le terrain, à l’absence de technologies/méthodologies de surveillance efficaces et évolutives pour la quantification rapide et la caractérisation des micro- et nano-plastiques dans les environnements aquatiques. Cette initiative vise également à remédier au manque de renseignements précis pour prévoir les zones d’accumulation et les voies de pénétration de la pollution par le plastique dans les différents milieux marins.

L’un des principaux résultats de cette initiative serait la création et le lancement d’une plateforme de données géospatiales numériques ou d’un Système d’aide à la décision. Ce dernier exploitera les données de la recherche existante et utilisera une technologie de pointe pour surveiller et prédire le devenir et le mouvement des plastiques dans différents environnements aquatiques canadiens. Le Système d’aide à la décision permettra aux utilisateurs de mieux comprendre la répartition de la pollution par le plastique et les risques qu’elle représente pour les systèmes aquatiques du Canada. Il permettra aux utilisateurs de choisir parmi diverses options stratégiques pour prévenir ou réduire la pollution par le plastique, récupérer les plastiques dans les eaux canadiennes et atténuer les risques d’exposition pour l’environnement et la santé humaine. Le projet comprend la sélection de sites pilotes, et le CNR recherche des partenariats avec des communautés autochtones et des spécialistes canadiens pour prélever des échantillons d’eau et les analyser en laboratoire.

Une main tient un tamis en métal plein de petites pièces de plastique coloré, avec l’océan comme arrière-plan.

© Shutterstock.

Engager les pêches à petite échelle dans des programmes de produits de la mer durables : Occasions dans les pêches canadiennes

Organisateurs de la séance : Samantha Renshaw (Ocean Wise Fisheries and Seafood Initiative), et Scott McIlveen (Ocean Wise Fisheries and Seafood Initiative)

L’objectif de cette séance de 90 minutes était d’aborder la question de l’amélioration de la mobilisation et de l’accessibilité des petits producteurs canadiens dans le domaine des produits de la mer durables. La séance visait à faire progresser les domaines préoccupants et à favoriser la collaboration dans les domaines susceptibles de contribuer à trois des défis de la Décennie de l’océan : un océan accessible, un océan productif et un océan sain et résilient. Les participants ont déterminé que les points suivants étaient des domaines d’action prioritaires : i) aider les consommateurs à déterminer l’origine de leurs produits de la mer; ii) faciliter l’établissement de relations et l’échange d’idées avec les petits pêcheurs; 3) permettre aux petits pêcheurs d’être compétitifs sur le marché; 4) réduire la confusion ou la sursaturation des écocertifications sur le marché.

Des moyens potentiels d’aborder chaque domaine d’action prioritaire ont été déterminés, notamment l’établissement d’une norme mondiale pour un étiquetage clair et accessible des produits de la mer, l’amélioration de la traçabilité du bateau au consommateur avec la participation des petits pêcheurs, l’établissement de relations et de l’échange d’idées avec les petits pêcheurs, l’adaptation des coûts à l’échelle de la pêche (c’est-à-dire petite ou grande échelle), la recherche d’autres moyens durables pour la pêche à petite échelle, l’augmentation de la représentation sur le marché et l’accent mis sur l’éducation et le choix des consommateurs.

Scott McIveen se tient devant un écran pour la présentation d’Ocean Wise « Engager les pêches à petite échelle dans des programmes de produits de la mer durables : Occasions dans les pêches canadiennes »

© Ocean Wise.

Pêcher pour réussir : Pourquoi la pêche est la première chose à enseigner à nos enfants pour sauver l’océan

Organisateur de la séance : Kimberly Orren (Fishing for Success)

La séance de 90 minutes de l’atelier a été organisée par Fishing for Success (F4S), une entreprise sociale à but non lucratif basée sur le volontariat et située à Petty Harbour (T.-N.-L.) qui plaide en faveur d’une pêche à petite échelle inclusive, équitable entre les genres et durable. L’atelier comprenait des présentations, une table ronde et des séances de questions-réponses. F4S s’associe à d’autres organisations à but non lucratif pour proposer des programmes gratuits ou à prix réduit aux femmes, aux enfants, aux jeunes, aux nouveaux arrivants et aux membres des communautés autochtones qui se heurtent généralement à des obstacles pour accéder à la pêche commerciale ou récréative, afin de « bâtir une solide contribution canadienne à la Décennie de l’océan ». Au moyen de preuves anecdotiques et d’histoires racontées par les volontaires de F4S et les participants au programme, l’atelier a démontré qu’enseigner la pêche aux jeunes, aux femmes et à d’autres personnes permet à ces groupes d’envisager une société plus inclusive et plus équitable et un monde plus durable.

Intégrer des activités canadiennes de modélisation prédictive : Une table ronde avec MEOPAR, CONCEPTS et CoastPredict

Organisateurs de la séance : Doug Wallace (Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR)), et Paul Myers (Université de l'Alberta et président du Comité national canadien du Comité scientifique pour les recherches océaniques (SCOR))

Cette séance était axée sur les collaborations entre les groupes canadiens de modélisation numérique des océans. Dans le cadre de cette séance, Paul Myers et Doug Wallace ont présenté l’initiative CoastPredict, approuvée dans le cadre de la Décennie de l’océan, et ont discuté des liens avec d’autres activités internationales de prévision approuvées dans le cadre de la Décennie. La présentation a ensuite porté sur une autre activité approuvée par la Décennie, Future Coastal Ocean Climates (FLAME), présentée par Anna Katavouta, une professionnelle de l’océan en début de carrière du National Oceanographic Centre de Liverpool, au Royaume-Uni. Enfin, la séance a passé en revue la collaboration entre le Réseau opérationnel canadien de systèmes couplés de prévision environnementale (CONCEPTS) et le noyau de prévision de MEOPAR dans le cadre du Nucleus for European Modeling of the Ocean (NEMO). Cela a conduit à une discussion ouverte sur la manière de faire avancer ces efforts, avec la conclusion que les participants à la séance étaient généralement d’accord pour dire qu’il fallait poursuivre la discussion sur ces sujets.

Mobiliser les outils de l’ADN environnemental pour comprendre la biodiversité des océans et suivre les changements

Organisateurs de la séance : Caren Helbing (Université de Victoria) et Neha Acharya-Patel (Université de Victoria)

Speakers: Caren Helbing (Université de Victoria), Dave Côté (Pêches et Océans Canada), Nicole Fahner (Center for Environmental Genomics Applications), et Michelle Saunders (gouvernement du conseil du Nunatsiavut)

Cette séance visait à présenter à la communauté canadienne des sciences et technologies océaniques le potentiel de l’ADN environnemental (ADNe), à mettre en avant le leadership du Canada en matière d’élaboration de normes et de génération de ressources en matière d’ADNe, et à montrer comment utiliser les méthodes relatives à l’ADNe de manière accessible et efficace dans le milieu marin. Une table ronde a réuni des représentants du milieu universitaire, du gouvernement, de l’industrie et des populations autochtones, qui ont fait part de leur expertise et de leur expérience en matière d’ADNe dans le cadre de son application aux océans du Canada. La séance présentait un large éventail de points de vue et d’idées de la part d’experts interdisciplinaires, et le public s’est montré enthousiaste et impliqué dans la discussion. L’intérêt et l’enthousiasme suscités par l’application de l’ADNe en milieu marin au Canada étaient évidents au vu du niveau de mobilisation des participants.

Photo de deux scientifiques effectuant des travaux dans un laboratoire.

© Shutterstock.

Technologies océaniques au service de la transition vers une économie bleue

Organisateurs de la séance : Innovation, Sciences et Développement économique Canada (ISDE) Canada, Conseil national de recherches (CNR) Canada, et Agence de promotion économique du Canada atlantique (APECA)

Modérateur : Paul Brett (Fisheries and Marine Institute, Université Memorial)

Le thème principal de cette séance était de montrer comment la Décennie de l’océan offre des occasions qui s’alignent directement sur le travail des innovateurs industriels et universitaires, et comment la collaboration contribuera à faire progresser les technologies nécessaires à la transition vers une économie bleue plus durable. La séance a rassemblé environ 30 participants et comprenait un panel de leaders de l’industrie et du milieu universitaire qui ont discuté des occasions pour le Canada de mener la transition vers une économie bleue durable.

Les présentations ont montré que le centre d’innovation océanique du Fisheries and Marine Institute, une nouvelle installation de pointe, fournira l’infrastructure et l’espace nécessaires pour stimuler les collaborations entre l’industrie, le milieu universitaire et le gouvernement, qui seront également associées à la recherche appliquée de l’Institut dans l’espace océanique. L’importance de la participation autochtone à une économie bleue inclusive a été soulignée, et le travail de la Supergrappe de l’économie océanique concernant la mobilisation des Autochtones, y compris certains programmes tels que l’Indigenous Career Pivot Program et la mise en œuvre de l’approche à double perspective, a été mis en évidence. L’importance de la formation virtuelle pour aborder les questions de sécurité dans le secteur maritime a également été soulignée. Le projet Qanittaq Clean Arctic Shipping, qui a récemment obtenu 91,5 millions de dollars du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, a été présenté comme un exemple concret de collaboration entre le milieu universitaire, l’industrie, les groupes autochtones et les gouvernements pour résoudre les principaux problèmes liés au transport maritime dans l’Arctique.

Photo de groupe avec Ralph Eldridge, Dr Randy Billard, Dr Paul Brett, Kelley Santos, Steve Kavanagh et Dr Wei Qiu (de gauche à droite). Ils sont tous debout, souriant et portant des tenues professionnelles.

Photo (de gauche à droite) : Ralph Eldridge, Canada’s Ocean Supercluster; Dr Randy Billard, Virtual Marine; Dr Paul Brett, Fisheries and Marine Institute (Université Memorial); Kelley Santos, Fisheries and Marine Institute (Université Memorial); Steve Kavanagh, ISDE Canada; Dr Wei Qiu, Université Memorial. © ISDE, RNC et APECA.

Vendre Sauver l’océan : Renouveler l’image de marque du Grand Bleu pour mobiliser la prochaine vague de consommateurs soucieux de l’environnement

Organisateur de la séance : Amanda Horn (Loless Blue Beauty; Sustainable Ocean Alliance)

Cette séance était axée sur la valeur de l’éducation à l’océan et alignée sur le défi 7 de la Décennie des Nations unies pour les sciences océaniques : un océan inspirant et engageant. Les participants à la séance ont souligné la nécessité de promouvoir la collaboration entre les spécialistes du marketing, les scientifiques et les protecteurs de l’environnement, ainsi que l’importance du mentorat et de l’échange de connaissances entre les générations. Les participants ont été encouragés à réfléchir à leurs liens personnels et professionnels avec les environnements aquatiques, ce qui a permis de mettre en évidence une occasion majeure de promouvoir des expériences positives de bien-être aquatique et le lien entre notre santé en tant qu’êtres humains et les masses d’eau de notre planète. La discussion portait sur quatre éléments clés : i) la découverte de la déconnexion actuelle entre l’homme et l’océan; ii) la définition du rôle de l’image de marque, du marketing et de la narration dans le domaine de l’océan, du bien-être aquatique et de la conservation de l’eau; iii) un cadre pour créer de meilleures entreprises qui concilient incidence positive sur l’océan et profit; et iv) des leçons et des conseils sur l’image de marque personnelle et la navigation dans le domaine de l’océan en tant que professionnel en début de carrière. Amanda Horn, de la Sustainable Ocean Alliance, invite les leaders des océans et les amoureux de l’eau à rejoindre sa communauté We Are Bodies of Water, qui offre une plateforme pour le mentorat, les médias, et l’échange de connaissances.

Une salle de réunion remplie; la présentatrice, rendue à la moitié de son exposé, est debout devant un grand écran présentant des diapositives.

© Loless Blue Beauty.

Les navires que nous voulons pour la science dont nous avons besoin : Une perspective pancanadienne sur les besoins en capacité des navires pour la science

Organisateurs de la séance : Doug Wallace (Marine Environmental Observation Prediction and Response Network (MEOPAR); National Research Vessel Task Team (NRVTT), et Alexa Goodman (MEOPAR))

Modérateur : Doug Wallace (MEOPAR; NRVTT)

Experts : Alexandre Forest (Amundsen Science), Heather Reader (Chaire de recherche du Canada en chimie de l’océan et de l’atmosphère, Département de chimie, Université Memorial), Guillaume St. Onge (Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER) de l’Université du Québec à Rimouski (UQAR)), Marc Olivier Masse (Centre de research sur les milieux insulaires maritimes (CERMIM)), et Benoit Pirenne (Ocean Networks Canada)

La table ronde portait sur les besoins en matière de capacité des navires scientifiques au Canada. La discussion, à laquelle ont participé 50 parties intéressées de la communauté de la recherche océanographique, s’est concentrée sur les possibilités et les exigences futures en matière d’accès aux navires. Les experts représentaient divers secteurs et régions du Canada et ont fait part de leurs points de vue sur les navires nécessaires à la recherche scientifique. Les défis liés à l’accès aux navires ont fait l’objet de discussions, notamment les problèmes liés aux demandes, au financement et au vieillissement des navires. Des solutions possibles ont été proposées, telles que l’obtention de subventions gouvernementales, la création de partenariats entre les universités et les organismes gouvernementaux, et la mise en place d’occasions de formation pour les chercheurs. L’importance des collaborations internationales et de la coordination avec d’autres groupes intéressés a également été soulignée. La séance s’est terminée en encourageant les participants à rejoindre l’équipe de travail sur les navires de recherche nationaux afin de contribuer à la recherche de solutions pour les besoins en navires scientifiques. Pour en savoir plus sur les résultats de la séance, consultez le rapport complet « Ce que nous avons entendu ».

Photo d’une personne debout sur le bord d’une côte rocheuse tenant le drapeau canadien face à l’océan.

© Shutterstock.

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Conclusions et prochaines étapes

La réunion nationale de l’AROC 2023 a réussi à rassembler les membres de la communauté canadienne des sciences et des technologies océaniques pour leur permettre de collaborer et de partager des idées et des informations et leur fournir l’occasion de forger de nouveaux partenariats et de tirer parti de partenariats existants. Appuyée par la diversité et l’expertise de ses membres, la communauté de l’AROC est bien placée pour mettre à profit les occasions existantes et trouver des occasions (nouvelles) qui pourront être employées pour appuyer la participation du Canada à la Décennie de l’océan, tout en promouvant des partenariats axés sur la coopération et l’innovation et des résultats qui continueront à porter des fruits, au-delà de 2030, dans le domaine des sciences océaniques au Canada. Les participants ont été encouragés à participer activement à la Décennie de l’océan et à appuyer la participation du Canada à cette initiative mondiale, en forgeant notamment des liens avec les champions de la Décennie de l’océan et mettant à profit les avantages offerts par l’événement pour faire avancer leurs initiatives, leurs projets, leurs idées et leurs centres d’intérêt personnels.

L’AROC 2023 a démontré qu’il est avantageux d’ancrer les réunions nationales dans de grandes conférences thématiques afin de réduire les frais de déplacement de certains participants et de renforcer les synergies entre diverses disciplines connexes, tout en notant qu’il est essentiel d’assurer une programmation diversifiée pour établir des liens multisectoriels et encourager une collaboration diversifiée. En outre, la proportion importante de professionnels de l’océan en début de carrière présente pourrait indiquer que cette partie de la communauté souhaite profiter des occasions de rencontre et d’échange de renseignements et d’idées avec l’ensemble de la communauté océanique, ce qui pourrait être une piste à explorer davantage avec l’AROC.

« La diversité et l’expertise de la communauté de l’AROC permettent de tirer parti des occasions existantes et en déterminer de nouvelles qui peuvent être mises en œuvre pour soutenir la contribution du Canada à la Décennie de l’océan. »

Les membres de la communauté canadienne des sciences océaniques peuvent compter sur l’appui du secrétariat de l’AROC pour la coordination et/ou la promotion d’initiatives axées sur la collaboration et pour permettre à des projets, des événements et d’autres activités d’être officiellement considérés comme des initiatives liées à la Décennie de l’océan par la Commission océanographique intergouvernementale.

Les champions de la Décennie de l’océan ont été encouragés à mettre en contact leurs réseaux avec les membres du Conseil de l’AROC et les responsables des séances de discussion – au besoin et en fonction de leurs centres d’intérêt – pour des activités visant à mettre en valeur et à faire avancer leurs activités et à aider le Canada à offrir un soutien robuste à la Décennie de l’océan.

Les membres de la communauté des sciences et technologies océaniques ont été invités à découvrir les contenus proposés sur le site Web de l’AROC, à partager des informations et à établir un dialogue avec d’autres professionnels du domaine des sciences océaniques sur la plateforme de la communauté d’expertise créée sur SharePoint et à être à l’affût des dernières nouvelles et mises à jour fournies par les médias sociaux de l’AROC et la page Web « L’AROC présente : Bulletin de la Décennie de l’océan du Canada ».

Les participants sont encouragés à partir de maintenant à jouer un rôle actif au sein de la communauté océanique canadienne, par la coordination d’événements et d’activités visant à mieux faire connaître des sujets transversaux et de grand intérêt dans le domaine des sciences et des technologies océaniques et à renforcer la collaboration dans ce secteur.

Remerciements

Le secrétariat de l’AROC remercie les personnes et les équipes qui ont contribué à faire de la réunion nationale de l’AROC 2023 une réalité. Le succès de cet événement est un témoignage du travail d’équipe effectué par les nombreuses personnes qui ont contribué à sa mise sur pied; chacun d’entre eux a joué un rôle primordial dans la conception, l’exécution et l’impact de l’événement.

Nous remercions aussi la Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO) et l’Université Memorial (MUN) de s’être associées avec nous dans l’organisation de l’AROC 2023 et pour le soutien financier apporté à celui-ci. Nous tenons également à exprimer notre sincère gratitude aux intervenants et aux panélistes des séances plénières, aux organisateurs des séances et aux présentateurs d’affiches, ainsi qu’à tous les membres de la communauté des sciences et technologies océaniques; ils ont considérablement enrichi nos discussions, du point de vue de la profondeur et de la variété des idées échangées.

Nous souhaitons également saluer les efforts louables des membres du Conseil de l’AROC, des champions de la Décennie de l’océan, des membres d’Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada, des bénévoles et de l’équipe affectée au soutien technique et à la coordination des événements.

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Annexe 1 : Aperçu des discussions des groupes de discussion sur le thème de la Décennie de l’océan
Résultat de la Décennie de l’océan Aperçu Principaux points à retenir Prochaines étapes

Un océan propre

Organisateur : Ocean Wise avec le soutien de Sophia Olim

  • Nécessité d’une approche « étape zéro », éclairée par les personnes déjà présentes dans les communautés touchées.
  • Encourager les gens à se connecter à l’océan, quel que soit l’endroit où ils se trouvent.
  • Petites actions = grands effets!
  • Manque de connaissance des actions qui peuvent être entreprises.
  • Nécessité de mettre en relation les chercheurs avec les spécialistes du marketing et d’autres entreprises.
  • Possibilité d’établir des relations significatives à long terme.
  • Encourager la créativité dans la communication scientifique.
  • Inclure les groupes autochtones et les autres modes de connaissance et leur faire de la place.
  • Encourager la science citoyenne.
  • Intégrer des approches multidisciplinaires.

Un océan sain et résilient

Organisateur : Paul Snelgrove avec le soutien de Cassandra Konecney

  • Des actions fondées sur des données scientifiques solides et adoptées par les détenteurs de droits et les parties intéressées.
  • Les principaux défis sont la taille de l’océan et la diversité des habitats et des pressions.
  • Élaborer un plan stratégique pour examiner les priorités, la représentation des espèces/habitats, la connectivité des zones protégées et la surveillance.
  • Besoin de flexibilité dans la création d’un réseau de conservation (espace/temps, gestion/réglementation).
  • Les efforts de surveillance devraient être maximisés.
  • De multiples approches sont nécessaires pour assurer la santé de l’océan (par exemple, des solutions basées sur la nature, la restauration).
  • L’intendance et la propriété des données grâce à des partenariats pour éclairer la gestion.
  • Données et renseignements (ce qui est protégé par rapport aux objectifs).
  • Surveiller pour recueillir des observations, examiner les tendances dans l’espace et dans le temps.
  • Mobilisation au-delà de l’équipe centrale pour soutenir ce résultat.

Un océan productif

Organisateur : Kent Smedbol avec le soutien de Marie Egert

  • Promouvoir la science dont nous avons besoin pour l’océan que nous voulons.
  • Favoriser les collaborations innovantes entre chercheurs, investisseurs, entreprises et instituts.
  • Promouvoir la diversité, l’équité et l’inclusion pour surmonter les obstacles à la participation.
  • Le terme « durabilité » est sujet à interprétation.
  • Idéalement, la gestion devrait être basée sur les écosystèmes plutôt que sur les espèces.
  • Nécessité d’inclure les voix des personnes touchées par les politiques.
  • Inclure les facteurs sociaux et culturels dans la durabilité.
  • Promouvoir une vision de la durabilité basée sur l’écosystème.
  • Promouvoir des projets dans le cadre du thème de l’océan productif.
  • Trouver et garantir de nouveaux partenariats et réseaux grâce à l’appui de la Décennie de l’océan.

Un océan prévisible

Organisateur : Jonathan Kellogg avec le soutien d’Alexa Goodman

  • Une communauté prospère et connectée de détenteurs de connaissances sur l’océan et d’utilisateurs de l’océan qui bénéficient du développement et de l’application de données, de renseignements, de connaissances et de sagesse en matière de prévisions océaniques.
  • Obstacles dans l’industrie : normalisation des données et accès à celles-ci, et collaborations avec le monde universitaire.
  • Nécessité d’un inventaire des travaux dans ce domaine; compréhension de l’interconnexion; amélioration des synergies et des communications entre les secteurs.
  • Possibilités de préparation future (par exemple, gestion des urgences).
  • Éducation à l’océan et mobilisation des connaissances en dehors des silos au profit des utilisateurs finaux et des scientifiques citoyens.
  • Stratégie de jumelage numérique.
  • Développement et déploiement de l’enquête (été-automne 2023)
  • Analyse de l’enquête (hiver-printemps 2023)
  • Développement de la stratégie (été-automne 2024)

Un océan sûr

Organisateurs : Mark Abrahams et Jean Holloway avec le soutien de Samantha McBeth

  • Que devons-nous savoir de plus pour garantir la sécurité de l’océan au moyen de la science et de la recherche?
  • Qu’aimeriez-vous que nous réalisions collectivement sur ce thème à la fin de la Décennie? À quoi ressemble la réussite?
  • Combler les lacunes en matière de données (par exemple, la cartographie des océans) afin de soutenir la planification, les déplacements et la surveillance.
  • Rendre les données sur la sécurité accessibles à tous.
  • Réunir les connaissances autochtones, les universités, les gouvernements, les exploitants de navires, l’industrie, les ONG, les communautés locales, les fournisseurs de données et de services.
  • Passer d’un monde centré sur le produit à un monde centré sur les données (par exemple, de la construction navale à la technologie d’automatisation).
  • L’océan ne sera jamais totalement sûr. La réussite de ce résultat serait de parvenir à un risque éclairé.
  • Combler les lacunes dans les données.
  • Rendre les données sur la sécurité accessibles à tous.
  • Réunir toutes les parties intéressées.
  • Améliorer la technologie et les communications, et gérer les risques de façon éclairée.

Un océan accessible

Organisateur : Guillaume Morrissette avec le soutien de Kitty Kam

  • Comment définir la transparence de l’ouverture?
  • Utilisation des données autochtones.
  • Promouvoir la science ouverte, les données ouvertes et la mobilisation des communautés autochtones.
  • Supprimer les obstacles et créer du capital de connaissance géré par la communauté.
  • Renforcer la mobilisation des communautés autochtones en supprimant les aspects commerciaux de la technologie, en honorant les traditions et en rétablissant la confiance grâce à des approches holistiques.
  • L’« ouverture » est définie par la confiance qui résulte de la création de valeurs collectives.
  • Créer un cadre pour un engagement significatif avec les communautés autochtones tout en construisant une infrastructure de données ouvertes.
  • Déterminer la source de financement pour le coût de l’entretien des infrastructures, par exemple par le gouvernement.

Un océan inspirant et attrayant

Organisatrice : Lisa (Diz) Glithero avec le soutien de Neha Acharya-Patel

À quoi ressemble la réussite?

  • Sensibilisation accrue du public à la relation de l’humanité avec les océans et à sa dépendance à leur égard
  • Un groupe plus diversifié de leaders dans le domaine de la conservation et de la gestion des océans
  • Les générations sont conscientes de l’importance des océans, de leur éducation et de leur contribution à l’humanité, et peuvent communiquer à ce sujet.

Défis

  • Manque de capacité et de financement
  • Faire des percées auprès des communautés et des industries concernées
  • Épuisement à l’égard de la mobilisation
  • Modifier les politiques assez rapidement – La politique est le moteur de la pratique
  • Comment mesurer l’incidence?
  • Accroître la confiance, la transparence et la création conjointe
  • Établir des stratégies et des normes institutionnelles en matière de sensibilisation
  • Travailler avec une diversité de secteurs pour décider des mesures de l’incidence
Un groupe de sept personnes associées à ECOP Canada devant une diapositive de présentation pour la réunion nationale de l’AROC 2023.

© Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada.

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Annexe 2 : Contributions à la séance d’affichage de l’AROC 2023

Outils avancés de relevés benthiques pour les sciences marines : Une initiative d’atelier pour faciliter la science et améliorer les collaborations dans la recherche canadienne sur les fonds marins

Bárbara de Moura Neves (Pêches et Océans Canada), Tammy Norgard (Pêches et Océans Canada), Alexandre Forest (Amundsen Science), Douglas Bancroft (Établissement canadien des submersibles scientifiques), et Paul Snelgrove (Université Memorial)

Amundsen Science

Alexandre Forest (Amundsen Science)

Dynamique du carbone bleu dans les parcs nationaux côtiers du Canada

Marlow G. Pellatt (Parcs Canada), Yulun Wu (Parcs Canada, University of Ottawa), Adam Collingwood (Parcs Canada), Karen Kohfeld (Université Simon Fraser), Abby McCarthy (Université Simon Fraser), Lauren McNeilly (Université Simon Fraser), Rebecca Dodge (Université Simon Fraser), Holly Easton (Parcs Canada), Alison Cassidy (Parcs Canada), Gail Chmura (McGill University), et Karen Richardson (Parcs Canada)

Contribution du Canada au programme BioGeoScapes

Heather Reader (Université Memorial), Carolyn Buchwald (Université Dalhousie), Erin Bertrand (Université Dalhousie), et Maite Maldonado (Université de la Colombie-Britannique)

Les océans du Canada maintenant

Katherine Middleton (Pêches et Océans Canada)

Système canadien d’information sur les risques climatiques côtiers

Julien Cousineau (Conseil national de recherches du Canada)

Forum canadien sur les risques liés au transport maritime (FCRM) – Participez à la communauté de pratique du transport maritime canadien!

Ronald Pelot (Université Dalhousie) et Meghan Mathieson (Centre pour le transport maritime responsable Clear Seas)

Relier les chercheurs et les praticiens : Une communauté de pratique pour la communication des risques côtiers et marins au Canada

Joel Finnis (Université Memorial), Ronald Pelot (Université Dalhousie), Amber Silver (Université à Albany), et Cindy Marven (Communauté de pratique pour la communication sur les risques côtiers et marins au Canada)

Planification de la conservation à Cape St. Mary’s et Witless Bay, Terre-Neuve

Mikaila Bickford (Société pour la nature et les parcs du Canada – Section de Terre-Neuve-et-Labrador (SNAP-T.-N.-L.)) et Sofia Karabatsos (Société pour la nature et les parcs du Canada – Section de Terre-Neuve-et-Labrador (SNAP-T.-N.-L.))

Le paysage des professionnels de l’océan en début de carrière au Canada : besoins, croyances et idées

Neha Acharya-Patel (Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada), Samantha McBeth Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada, Ronnie Noonan-Birch Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada, et Ashley Bowes Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada

Visualiser les données océaniques et les rendre accessibles à un large public grâce au navigateur Océan

Justin Elms (Pêches et Océans Canada)

Améliorer l’équité, la diversité, l’inclusion et l’accessibilité au sein de la main-d’œuvre du secteur de la météorologie, de l’eau et du climat au Canada

Karen Smith (Université de Toronto), Alexa Goodman (Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR)), et Jim Abraham (Société canadienne de météorologie et d’océanographie (SCMO))

Points de vue de professionnels de l’océan en début de carrière sur la Décennie de l’océan

Neha Acharya-Patel (Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada) et Samantha McBeth (Programme des professionnels de l’océan en début de carrière du Canada)

Savoir où nous en sommes : Soutenir l’adaptation au changement climatique sur la côte sud

Kathleen Parewick (Municipalités de Terre-Neuve et du Labrador), Bradley Power (Municipalités de Terre-Neuve et du Labrador), Deatra Walsh (Municipalités de Terre-Neuve et du Labrador), Ifeoluwa Fisayo Agunbiade (Université Memorial), Noman Ahmed (Université Memorial), Malaya Ashem (Université Memorial), Chinonso Eddy-Ugorji (Université Memorial), Stephen Enejo (Université Memorial), Muhammad Haris (Université Memorial), Ming Y. Lee (Université Memorial), Siddhartha Shakya (Université Memorial), Bing Chen (Université Memorial), Baiyu Zhang (Université Memorial), Yuanmei Zhang (Université Memorial), et Darin Brooks (Le Collège de l'Atlantique Nord)

Les communautés de pratique du MEOPAR, axées sur le milieu marin, ont une incidence durable grâce à la communication scientifique, à la mobilisation du public et à l’échange des connaissances

Alexa Goodman (Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR))

Agir ensemble pour la conservation du milieu marin : Mesurer l’intérêt

Evan Andrews (Université Memorial) and Ratana Chuenpagdee (Université Memorial)

Programme océanique du Conseil national de recherches

Carlos Levy (Le Collège de l'Atlantique Nord), Marie-Chantal Ross (Le Collège de l'Atlantique Nord), et Lawrence Mak (Le Collège de l'Atlantique Nord)

Ocean Allies

Kyryn Swanson (Pisces Research Project Management (RPM) Inc.), Lindsay Carroll (Pisces Research Project Management (RPM) Inc.), et Kes Morton (Pisces Research Project Management (RPM) Inc.)

Le Canada et la Décennie de l’océan

Marie-Elaine Boivin (Pêches et Océans Canada) et Amanda Madro (Pêches et Océans Canada)

Ocean Networks Canada – Contributions du Canada à la Décennie des Nations Unies pour les sciences océaniques

Benoît Pirenne (Ocean Networks Canada)

Symbiose art-science

Alexa Goodman (Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR))

L’interaction entre la recherche océanographique et la prise de décision en matière de politique publique et de gestion : Recherche de solutions

Kristin M. Poduska (Université Memorial), Sandra Toze (Université Dalhousie), Isabelle Caron (Université Dalhousie), Philippe Mongeon (Université Dalhousie), Ian G. Stewart (Université Dalhousie), Rémi Toupin (University of King’s College), et Bertrum H. MacDonald (Université Dalhousie)

Les navires nécessaires à la science recherchée : Le rôle du groupe de travail sur les navires de recherche nationaux

Doug Wallace (Marine Environmental Observation, Prediction and Response Network (MEOPAR))

Vitalité

Kes Morton (Pisces Research Project Management (RPM) Inc.), Kyryn Swanson (Pisces Research Project Management (RPM) Inc.), et Lindsay Carroll (Pisces Research Project Management (RPM) Inc.)

2J3KL Projet d’amélioration de la pêche au cabillaud du Nord

Association of Seafood Producers/Atlantic Groundfish Council

Un jardin intérieur où se déroule une présentation d’affiche avec des groupes de personnes debout qui discutent.

Séance d'affiches de la réunion nationale de l’AROC 2023. © AROC.

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