Série scientifique sur l’Arctique : Surveillance de l’eau de mer dans l’Arctique
14 décembre 2021
Depuis le début des années 2000, les chercheurs d’Environnement et Changement climatique Canada étudient les contaminants dans l’Arctique dans le cadre du Programme de lutte contre les contaminants dans le Nord qui relève de Relations Couronne-Autochtones et Affaires du Nord Canada. Ces dernières années, la surveillance communautaire de l’eau de mer à Nain, au Nunatsiavut, a débuté comme projet conjoint entre les chercheurs d’Environnement et Changement climatique Canada et le gouvernement du Nunatsiavut.
Série scientifique sur l’Arctique : Surveillance des contaminants dans l’archipel Arctique
1 décembre 2021
Liisa Jantunen, chercheuse scientifique, explique qu’il est important d’étudier les contaminants, car beaucoup s’accumulent dans l’Arctique, où les niveaux de concentration peuvent être plus élevés et où les répercussions à long terme sont inconnues. « Certaines substances sont considérées comme des produits chimiques éternels, car l’environnement a du mal à les décomposer », dit-elle.
Connaissances inuites, sciences et ECCC : une collaboration visant une meilleure compréhension des écosystèmes du Nord
2 novembre 2021
L’intensification de l’activité humaine dans l’Arctique génère des possibilités économiques, mais elle s’accompagne d’un risque d’augmentation des niveaux de pollution et d’autres répercussions sur l’environnement. Une nouvelle étude collaborative a débuté cette année à Pond Inlet, au Nunavut, et elle vise à répondre aux préoccupations concernant la santé des oiseaux marins dans la région.
La collaboration : un élément essentiel à la poursuite des travaux sur le terrain durant la crise de la COVID-19
5 mai 2021
Christine Bishop, chercheuse d’ECCC en Colombie-Britannique, collabore avec le centre En’owkin, situé dans la vallée de l’Okanagan, au centre de la province, depuis les vingt dernières années, pour appuyer leur intérêt mutuel dans la conservation de la Paruline polyglotte. Même si elle n’a pas pu se rendre à Penticton en 2020, Christine affirme que les solides bases du partenariat entre les deux organisations, couplées à un protocole adaptatif de travail sur le terrain, ont permis au centre En’owkin de poursuivre le projet de recherche. « Lorsqu’il existe une base de données à long terme, certains pourraient croire qu’une année n’est qu’un point de plus sur un graphique », indique-t-elle. « Mais en fait, dans l’étude des populations d’espèces sauvages, il est très important de pouvoir suivre leur évolution d’une année à l’autre, car la situation fluctue beaucoup entre les années. »